AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Nous recherchons en priorité des hommes
Le forum est optimisé pour mozilla firefox et google chrome
MISE EN PLACE DU NOUVEAU DESIGN, MERCI DE VOTRE PATIENCE. design signé wokoi

Partagez | 
 

 brunette makes better psychos ► NASTASIA IVONNE ZACCAGNINO

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité


MessageSujet: brunette makes better psychos ► NASTASIA IVONNE ZACCAGNINO   Mer 28 Juil - 11:16




    Revenge
    I. Vos papiers
    Nom : Zaccagnino
    Prénom(s) : Nastasia Ivonne
    Surnom : Naty, Sta'
    Age : 22 ans
    Lieu de Naissance : Opéra de Rome
    Profession : Danseuse étoile
    Groupe : Residenti
    Avatar : Mona Johannesson
    III. On veut des détails !
  • Plat préféré : Tout ce qui est gras et sucré, vous comprendrez pourquoi
  • Couleur Préférée : Le bleu azure
  • Livre Préféré : Water For Elephant de Sara Gruen
  • Musique Préférée : La musique Classique
  • Boisson Préférée : Le Diet Coke
  • Parfum de Glace Préféré : Gelato al lemon
  • Odeur Préférée : Le parfum du talc et l'odeur de l'encaustique
  • Endroit Préféré : Les Opéras du monde entier
  • Saison Préférée : L'hiver
  • Pays Préféré : L'Australie
  • Other ? : Ne vous embêtez pas à lui faire la cuisine, un burger suffira largement avec une bonne portion de frites et un Diet Coke

    IV. Le joueur.
  • Nom ou pseudo : Coke
  • Fille ou garçon : Hermaphrodite
  • Âge : 22 ans
  • Comment avez vous connu le forum ? Qu'en pensez vous : J'ai vu la Pub sur PRD et voyant que vous étiez en train de relancer j'ai jeté un coup d'œil.
  • Evaluez votre niveau de RP sur une échelle de 1 à 10, ainsi que votre présence sur le forum : Je dirais 7 sur 10 et 3 jours par semaine sur.
  • Un exemple de post :
    Spoiler:
     

  • Code :
    Spoiler:
     

CITTA ETERNA.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité


MessageSujet: Re: brunette makes better psychos ► NASTASIA IVONNE ZACCAGNINO   Mer 28 Juil - 11:26

    II. C'est mon histoire...




    Toute ma vie n'est qu'une immense mascarade. Apparence et discipline régissent mon existence. Je suis comme un oiseau prisonnier d'une cage en or massif. Je bats des ailes dans l'espoir vain de m'envoler. Vingt deux années à lutter sans aucune réussite contre moi, contre le dégoût que je m'inspire. Vingt deux années gâchées par l'envie dévorante d'être vu. Vingt deux années de captivité que je me suis auto infligées. Je ne suis bonne ni à être aimé, ni quoi que soit d'autre. Brisée, je gis au fond de la cage, poupée désarticulée pleurant une liberté perdue depuis longtemps. Et il a suffit d'une rencontre pour que je comprenne. Que je vois. Il n'y a jamais eut de cage, simplement les parois de mon esprit malade. J’ai consacrée ma vie à la danse, sacrifiant tout ce qui devait être sacrifié l’un après l’autre dans le but d’atteindre le rêve ultime, de toucher du bout de mon chausson mon rêve. Ma vie est tout ce que j’avais voulu qu’elle soit. Je suis danseuse étoile au ballet national, je suis reconnu dans le monde entier pour mon talent, je vais me marier avec un homme qui m’aime, j’ai un appartement sublime au cœur de la ville dans laquelle j’ai battis ma carrière. Et pourtant, je ne suis pas heureuse. Pourquoi ? Tout simplement parce que cette réussite a eut un prix, un prix trop lourd.

    Je suis née dans un Opéra en plein cœur de Rome, durant une représentation du Lac des Cygnes, un rôle qui des années plus tard m’ouvrirait les portes du cercle très privé des étoiles de l’Opéra. Peut être est-ce de là que naquit ma passion dévorante pour le Classique. Le nom de ma famille faisait déjà trembler les puissants de l’Italie de cette époque. Ma famille était riche, bien plus riche qu’un cerveau humain peut appréhender, cette richesse m’assurant durant les vingt deux prochaines années de mon existence que je n’aurais a manqué de rien, l’argent de ma famille pourvoyant à tout ce que je pouvais désirer. J’ai toujours vécu dans le luxe même lorsque je n’étais qu’un nourrisson de quelques heures. Etre née avec une petite cuillère en argent dans la bouche à ses avantages, j’obtenais toujours tout, je ne manquais de rien et pourtant, en grandissant il y avait ce vide en moi. J’étais alors trop jeune pour comprendre que ce qui me manquait était en fait l’attention véritable de ma mère. Et oui, schéma classique, une enfant d’un couple de milliardaire en manque d’attention. C’est à l’âge de cinq ans que je compris ce que je désirais devenir plus tard.

    J’étais la fille unique du couple Zaccagnino a ce titre mes parents m’emmenaient partout avec eux. Y comprit lors des spectacles donnés au profit d’œuvres caritatives. On jouait Casse Noisette à l’Opéra, je n’avais que cinq ans et pourtant mes yeux ne lâchèrent pas une seconde la scène. Comme hypnotisée je regardais évoluer des dizaines de danseurs au son d’une musique enchanteresse. Ce soir là je me fis une promesse, un jour je danserais comme cette belle jeune femme qui évoluait au centre de la scène. Un jour, je serais cette danseuse. C’était ainsi que tout avait commencé. Que je m’étais retrouvée inscrite a des cours de danses, et c’était ainsi que ma mère avait enfin prêtée attention à moi. Elle avait connu ce milieu bien longtemps avant ma naissance, elle avait atteint un niveau tout à faire respectable mais l’arrivée de mon père dans sa vie avait mit fin à sa carrière. Imaginer sa fierté lorsque sa petite fille, âgée d’une poignée d’années s’illustrait déjà comme une danseuse de talent. Enfin, j’avais ce dont j’avais manqué depuis des années, ma mère se trouvait à mes cotés, m’encourageant, me forçant à être toujours plus gracieuse, toujours plus appliquée, me faisant répété encore et encore chaque mouvement jusqu’à ce que je les maitrise à la perfection. C’est sans doute à elle que je dois ce que je suis aujourd’hui. Je ne saurais dire si je dois la remercier ou l’injurier pour cela.

    Peu de gens sont capables d’appréhender correctement les sacrifices que demande une carrière de danseuse étoile. Une poignée d’élus qui bien souvent se trouvent dans l’ombre des plus grands danseurs de notre époque. Ma carrière en tant que professionnelle avait commencée à l’aube de mes quatorze ans, après des années de travail acharné dans l’un des conservatoires le plus prisé au monde, enfin j’atteignais le but ultime, ma première tournée mondiale et le rôle principal de Casse Noisette. Je dansais Clara, j’étais Clara. C’était à ce moment que tout avait commencé. Il s’en était fallut que d’une remarque de ma mère. « Tu n’aurais pas un peu grossie ? Ce n’est pas très esthétique. » La danse est l’un des sports les plus exigeants pour la contrainte du poids. La danse ce n’est pas seulement l’exécution d’une chorégraphie, vous pouvez être le meilleur danseur au monde mais si vous pesez le poids d’un obèse personne n’encensera votre travail. La danse véhicule une certaine image de l’homme et de la femme parfais, un véritable culte de la minceur et de la finesse. Plus vous êtes minces, plus vous êtes gracieux, CQFD. Personne ne se rend compte de ce qui nous est demandé. A quatorze ans je menais de front des études scolaires obligatoires et aussi des études chorégraphiques. Je m’entrainais près de huit heures par jours et travaillait quatre de plus une fois rentrée. Je n’avais encore jamais eut de plaintes sur ma silhouette, j’étais mince sans être archimaigre, mon corps présentait les formes de l’adolescence, tout ce qu’il y avait de plus normal à mon âge en sommes. Il s’en était fallut d’une remarque pour que ma vie bascule. Elle avait continué avec ses piques durant plusieurs semaines, me poussant a m’entrainer plus pour m’affiner, surveillant ce que je mangeais en glucide et lipides, m’interdisant tout ce qui a mon âge constituait des récompenses après une journée où l’on m’en demandait bien trop. J’étais trop grosse selon les canons de la danse, légèrement au dessus du poids physiologique… Ma mère m’avait prévenu, personne ne regarderait une vache dansée Casse Noisette. A quelques mois de la tournée mondiale qui me révèlerait au public ma descente aux enfers avait commencé. Tout était bon pour qu’à nouveau ma mère me regarde sans cette lueur de dégout, de désapprobation dans les yeux. J’en étais venue à détester devoir me nourrir, a aller courir après et avant chaque repas. Jusqu'à l’épuisement. Je mourrais d’envie de manger et je ma flagellais a coup de canon esthétique à la moindre chute. J’étais grosse, une baleine au milieu de sylphides. Je n’avais que quinze ans. Et déjà, la boulimie avait posée son emprise sur moi. Puis l’anorexie, mentale cette fois… Et enfin ma mère souriait à nouveau.

    La carrière d’une danseuse est éphémère, nous le savons toutes lorsque nous débutons dans le milieu. Voila pourquoi y règne une si forte compétition. Il faut être parfaite, être une étoile, danser tant que les douleurs musculaires, articulaires ne sont pas encore trop fortes. En général à 25 ans tout se termine pour nous. Des filles plus jeunes viennes nous remplacer, plus gracieuse, plus énergique, elles apprennent plus vite, exécutent avec plus de justesses un mouvement. Obsolètes, nous devenons obsolètes. Il est alors temps de se reconvertir. Certaines choisissent de devenir mères, comme ma propre génitrice, elles n’ont pas encore été trop atteintes par les troubles de l’alimentation et leur chance de procréer est encore bonnes. D’autres décident de se battre encore un peu. Certaines ouvrent des écoles de danses ou bien se font engager comme professeurs dans des conservatoires. Et enfin, certaines ne survivent pas à la mise au placard. Le taux de suicide est important dans ce milieu, nous le savons toutes, après avoir goûté à la célébrité, à la reconnaissance du public, retourner dans l’ombre est parfois trop difficile. Pour moi, il ne serait pas difficile de quitter la scène, depuis des années j’avais perdu toute passion pour la profession que j’exerçais, je me donnais toujours à fond, mais il manquait le souffle de la passion. Je ne dansais plus par plaisir, mais parce que je n’avais que cela dans la vie. Danser me faisait exister aux yeux des autres, sans cela je n’étais rien de plus qu’une héritière.

    Mais ma mère pensait à tout. Mon agent de l’ombre depuis des années, elle dirigeait ma vie d’une main de fer, contrôlant repas, sorties, fréquentations, entrainements, spectacles. Et même à mon avenir. C’est ainsi que je me suis retrouvée fiancée à Alessandro De Benedetti oui, le fils unique héritier de la fortune de Carlo De Benedetti le riche industriel a la tête du groupe Espresso. Et une fois de plus le choix de ma mère se révéla être juste. Je n’avais qu’une vingtaine d’année lorsqu’après une représentation du Lac des Cygnes particulièrement éprouvante ma mère me présentait ce beau brun ténébreux en costume trois pièces et bouquet de rose blanche à la main. Le Prince charmant sur bien des points. J’étais suffisamment superficiel pour constater que bien que plus grand que moi il n’en était pas moins bien proportionné, je remarquais aussi a quel point nous formions un couple assortit. Homme d’affaire il voyageait tout autant que moi, cultivé il avait une ouverture d’esprit impressionnante, parlait plusieurs langues, me trouvait charmante alors que soyons honnête après mettre enfilé une boite de donut’s par contrariété j’étais bouffie dans cette petite robe que ma mère m’avait forcé à enfiler. Il aimait la musique classique, me confirma que malgré mon faux pas durant un acte j’avais été parfaite. Bref, idéal. Six mois plus tard mes parents annonçaient nos fiançailles et Alessandro emménageait dans mon immense Loft dans les quartiers chics abandonnant son logement de fonction plus grand qu’un stade de foot en dehors de la ville.

    Il supportait tout, les heures que je passais a vomir dans les toilettes, mes crises de nerfs lorsqu’un pas m’échappait, mes heures d’exercices intensif dès que je rentrais d’une répétition, mes horaires de folie, tout. Il m’aimait et toute femme normalement constitué aurait été folle amoureuse de lui. Il essayait même de me guérir de mes complexes, de mon obsession de la perfection. Mais, je n’étais pas amoureuse de lui. Bien sur, je l’aimais. Pour faire l’amour avec lui, pour dénuder ce corps que je trouvais difforme et gros aux yeux d’un homme il fallait que je l’aime réellement. Mais je n’étais amoureuse de lui. On dit qu’il y a toujours quelqu’un qui aime plus dans un couple. Deux ans que nous sommes fiancés, deux ans qu’il attend que je me décide à fixer une date pour le mariage. Si ça ce n’était pas de l’amour inconditionnel. Je n’avais jamais aimé. Alors, comment savoir que je n’étais amoureuse ? Que ce que je ressentais n’était pas en vérité de l’amour aussi intense que celui que me portait Alessandro ? Je ne le savais pas… Jusqu'à ce que je le rencontre.

    Mes amies du National Ballet m’avaient convaincus de sortir avec elles le temps d’une soirée. J’étais bien trop sérieuse d’après elles, il me fallait a tout prit aller danser sur autre chose que du Bach. L’idée m’avait fait sourire. Elles m’avaient entrainées dans un pub où des groupes se produisaient, pas le gendre d’endroit que j’avais l’habitude de fréquenter. Il m’avait abordé, sautant littéralement de la scène pour venir me parler. Je l’avais vu venir avec ses gros sabots de collectionneurs en série. Il cherchait une proie de plus pour son tableau de chasse et il avait semblé été surprit lorsque je lui avais annoncé que je n’étais ni disponible ni à la recherche d’une liaison passionné avec un artiste. J’avais déjà un engagement auprès d’un autre. Pourtant, mon cœur battait la chamade lorsque je me trouvais auprès de lui. Ce que je ne comprenais pas. Ce que je compris encore moins lorsque le lendemain je me trouvais de nouveau assise à ce bar à l’écouter jouer. J’avais dansé ce soir là, une chose que je n’avais pas fait sans contrainte depuis des années et j’étais allée le retrouver, surprise qu’il ne m’ait pas remarqué dans la salle comme la veille. Il m’avait remarqué car il ne marqua aucune surprise lorsqu’il ouvrit la porte de sa loge. Je ne l’expliquais pas pourtant assise près de lui je me sentais en sécurité, je me sentais bien, comme vidée de toutes mes peurs, de toutes mes craintes. Et je me livrais comme jamais. Je me livre toujours comme jamais. Deux semaines. Cela ne fait que deux semaines. Il ne dit rien de lui et pourtant j’ai l’impression de le comprendre sans un mot. Avant de le rencontrer j’étais comme épuisée, vidée de toutes forces, de toutes envies. Mal dans ma peau, désillusionnée, coincée aussi. Tout n’était dans ma vie qu’obéissance et travail. Auprès de lui je me sens comme vivante, il est le premier à m’apprendre à m’amuser, a profiter des petits trucs de la vie. Quand il pose ses yeux sur moi je ne descelle aucun dégoût dans ses prunelles, juste la peur que j’aille trop loin, que je sois allée trop loin. Il m’apprécie comme je suis, avec lui je suis autre. Tout serait parfais si je ne me sentais pas coupable a chaque fois que je le quittais, coupable alors que je ne faisais rien de mal si ce n’était apprendre à vivre. Pourtant … Je sais que nous ne sommes pas amis… Nous sommes plus. Fidèle je l’avais été toute ma vie, à ma famille, à ma mère, à la danse, à Alessandro. J’avais l’impression de le tromper. Comme si je prétendais qu’il ne m’apportait aucun bonheur, comme si je niais qu’il me comprenait et m’acceptait.

    Je savais aussi qu’un choix devait être fait si je continuais dans cette voix. Entre ma mère, donc Alessandro, et Théodoric. Quoi qu’il arrive l’un souffrirait, choisir entre la sécurité, la stabilité et l’amour d’Alessandro et l’instabilité, le libertinisme et la douceur de Théo…
    Je me savais amoureuse d’Alessandro jusqu'à ce que je rencontre Théo et que j’éprouve cette sensation d’être vivante, de vibrer…. Il faudrait pourtant faire un choix. Un jour.



Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité


MessageSujet: Re: brunette makes better psychos ► NASTASIA IVONNE ZACCAGNINO   Mer 28 Juil - 12:00

    Bienvenue sur le forum
    Encore une fois, merci d'avoir prit le scénario - tu es bénie à tout jamais (= -

    Bonne chance pour la suite de ta fiche (aa)
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité


MessageSujet: Re: brunette makes better psychos ► NASTASIA IVONNE ZACCAGNINO   Mer 28 Juil - 12:19

    Mais de rien s'est un plaisir ! Je suis cependant pas un fan des fiches de présentation, je n'arrive pas a écrire juste
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité


MessageSujet: Re: brunette makes better psychos ► NASTASIA IVONNE ZACCAGNINO   Mer 28 Juil - 12:24

Bienvenuuuuuue ! :baisemain:
Bonne chance pour ta fiche. Une fois cette dernière terminée, le plus "dur" sera passé et tu pourras aller faire mumuse avec mon débile de frangin dans la partie RP...
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité


MessageSujet: Re: brunette makes better psychos ► NASTASIA IVONNE ZACCAGNINO   Mer 28 Juil - 12:27

    Ah qu'il est beau de voir de l'amour fraternel aussi puissant, ça réchauffe le cœur, quoi qu'il fasse assez chaud aujourd'hui ! Merci pour votre accueille famille Franscesi !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité


MessageSujet: Re: brunette makes better psychos ► NASTASIA IVONNE ZACCAGNINO   Mer 28 Juil - 12:38

    Leandro Fransceci a écrit:
    Bienvenuuuuuue ! :baisemain:
    Bonne chance pour ta fiche. Une fois cette dernière terminée, le plus "dur" sera passé et tu pourras aller faire mumuse avec mon débile de frangin dans la partie RP...

    Toi, tu ne sais pas ce qui t'attend au tournant! :008:
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité


MessageSujet: Re: brunette makes better psychos ► NASTASIA IVONNE ZACCAGNINO   Mer 28 Juil - 12:46

    Benvenuto a Roma Principessa && bonne continuation !

    Les frangins, on se calme, ou c'est la fessée, déculotés devant tout le monde
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité


MessageSujet: Re: brunette makes better psychos ► NASTASIA IVONNE ZACCAGNINO   Mer 28 Juil - 12:49

Karyn Moretto a écrit:
    Benvenuto a Roma Principessa && bonne continuation !

    Les frangins, on se calme, ou c'est la fessée, déculotés devant tout le monde :hé:

Moma is on the place ! Merci Karyn !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité


MessageSujet: Re: brunette makes better psychos ► NASTASIA IVONNE ZACCAGNINO   Mer 28 Juil - 15:59

Double poste pour annoncer que j'ai terminé ma fiche !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité


MessageSujet: Re: brunette makes better psychos ► NASTASIA IVONNE ZACCAGNINO   Mer 28 Juil - 16:21

J'ai apprécié la lecture jeune demoiselle !
Pour ma part tout est bon ; si le récit convient à Théo, tu seras validée ! Wink
Bon jeu parmi nous !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité


MessageSujet: Re: brunette makes better psychos ► NASTASIA IVONNE ZACCAGNINO   Mer 28 Juil - 16:32

Ok pas de soucis ça me permet de voir comment je vais faire ma fiche de liens, je suis un peu pas doué pour ce genre de chose
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité


MessageSujet: Re: brunette makes better psychos ► NASTASIA IVONNE ZACCAGNINO   Mer 28 Juil - 21:53

    Je n'ai qu'une chose à dire, je suis tombée amoureuse de ta fiche de lecture, de ce que tu as fait du personnage, c'est exactement ce que je recherchais. J'ai tellement aimé te lire, maintenant je suis impatiente de faire un RP avec toi =D.
    Pour moi, tout est OK!
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité


MessageSujet: Re: brunette makes better psychos ► NASTASIA IVONNE ZACCAGNINO   Mer 28 Juil - 21:56

Et bien c'est dans la poche ! En voiture Simone, ta fiche part dans la section des dossiers validés ! :004:
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité


MessageSujet: Re: brunette makes better psychos ► NASTASIA IVONNE ZACCAGNINO   Mer 28 Juil - 22:38

Oh amoureux déjà ? Alala je suis une briseuse de coeur ^^
Et bien quand tu veux le RP beau brun xD
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: brunette makes better psychos ► NASTASIA IVONNE ZACCAGNINO   

Revenir en haut Aller en bas
 

brunette makes better psychos ► NASTASIA IVONNE ZACCAGNINO

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» Signature de contrat - Andrew Brunette
» Everything that kills me, makes me feel alive. [Morgan]
» « It’s not the wings that makes the angel. »
» Somethin’ ‘bout you makes me feel like a dangerous woman.
» what doesn't kill you makes you stronger
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
CITTA ETERNA ::  :: 
❝CITTA© || Version 1
-
Sauter vers:  
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Signaler un abus | Forum gratuit