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 SARA ◆ « Et ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché » - admin

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Sara T. Giolitti
V.O.X P.O.P.U.L.I

AGE : 24 ans
MESSAGES : 1913
ARRIVÉE LE : 01/03/2009
EMPLOI : Pour l'instant je me consacre à ne rien faire. C'est bien aussi.
ADRESSE : 25 via s. maria sopra minerva - Parione, Palatin.
QUOTE :


"cette fille, c'est un prédateur déguisé en caniche"

AVATAR : kristen stew
POINTS : 576

.
ARE U IN MY CELLPHONE:
STATUT: Marié(e)
DISPO POUR UN SUJET ?: pas pour l'instant.

MessageSujet: SARA ◆ « Et ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché » - admin   Dim 27 Fév - 3:08

Giolitti Sara, Tosca


SUGARFALL.
FT. KRISTEN STEWART


PRÉSENTE-TOI MON GARS. mon nom c'est giolitti et sara c'est l'intitulé qu'on m'a collé à ma naissance à rome. J'ai 24 ans et je suis un danger ambulant pour les hommes. Vous avez entendu parler de mes parents ? Normal ! Ils sont monstrueusement riches. Et de moi ? Moi, je suis une fille a papa qui s'assume, et je fais partie du groupe beautiful, dirty, rich
.

T'ES A ROME DEPUIS LONGTEMPS ? depuis la naissance. j'y suis née, j'y ai grandi, et j'y vis encore. mais j'ai fait mes études à naples. ET NIVEAU SEXE OPPOSÉ, COMMENT ÇA SE PASSE ? oula, avec le sexe opposé c'est... la merde ! je suis tombée amoureuse deux fois, j'ai morflé comme une malade les deux fois. aujourd'hui je vis très bien avec un coeur arraché, et le sexe opposé ne semble pas s'en plaindre. Je suis devenue une garce, mais une garce qui a la classe, faut pas déconner.ET LA FAMILLE, SISI BIEN OU QUOI ? comment dire ? ma mère est une salope et mon père est un fantôme. cool la vie de famille, ou pas ? j'adore mon père, mais nos relations sont assez particulière. et quand à ma mère, disons que je préfère ignorer jusqu'à son existence comme elle ignore la mienne, en fait. ET TON RAPPORT AVEC LE FRIC ? j'en ai suffisamment pour ne pas avoir a m'en soucier.

C'EST MON HISTOIRE.
.
.
[...J'ai un passé, très passé !...]
"Le nom "Giolitti" vous parle ? Evidemment, comment pourrait-il en être autrement ? Giovanni Giolitti, président du conseil italien de 1892 à 1893, puis de 1904 à 1909, puis de 1911 à 1914, et pour finir de 1920 à 1921. L'un des plus grands, des plus respectés, de tous les présidents du conseil ! On retient de lui, surtout, son opposition à Benito Mussolini, durant la seconde guerre mondiale, et son rejet du fascisme. On oublie certainement de parler de la corruption qu'il a largement établie pendant ses différents mandats. Mais la fierté italienne a la mémoire courte. Ce grand homme, c'était mon arrière-grand père."
La famille Giolitti profitait d'une large notoriété à Rome, et les fils de Giovanni, entamèrent eux aussi, des études de Droit, avant d'embrasser, comme papa, une carrière politique. Aucun, cependant, ne parvinrent à égaler leur fameux père, l'homme aux 5 mandats, se contentant souvent, de présider des Conseils locaux. Puis, la monarchie cessa avec la fin de la deuxième guerre mondiale, et l'Italie redevint une République, comme sa grande soeur française. La deuxième génération de Giolitti ne brillant pas vraiment, on porta tous les espoirs dans la troisième génération, Notamment Paolo Giolitti. Quel choix judicieux ! A l'âge de 22 ans, à peine son diplôme en poche, il entra au parlement italien. Il excellait dans tout ce qu'il entreprennait, devenant le conseiller personnel du Dirigeant italien. On se l'arrachait, en politique, comme en société. Plutot bel homme, il devint rapidement un des meilleurs partis de Rome ! Il ne s'en plaignait pas, abusant de son statut pour multiplier les conquêtes, avant de tomber sur une jeune apprentie mannequin, apprentie actrice, apprentie chanteuse aussi, mais essentiellement serveuse. Elle ne serait probablement jamais ressortie du lot si elle n'avait pas eu l'excellente idée de tomber enceinte. Acte volontaire ou non, la carrière du jeune Paolo était bien trop prometteuse pour l'entacher avec une sordide histoire de secret de polichinelle. La famille, presque une mafia, incita fortement Paolo à épouser la demoiselle, histoire d'étouffer dans l'oeuf tout scandale, ce qu'il fit. Un mois après leur rencontre, la jeune serveuse devint la nouvelle Madame Giolitti, et quelques mois plus tard, elle mit au monde une belle petite fille. Malgré une batterie de tests de paternité, Paolo ne pouvait pas renier sa fille. Elle avait son visage, ses yeux, sa bouche, et les mêmes boucles brunes. A croire que sa mère n'avait servit qu'à l'abriter pendant 9 mois. D'ailleurs elle ne fut guère étouffée par son instinct maternel. A peine la petite fille née, elle la reposa dans le berceau, et ne la toucha, pour ainsi dire, quasiment plus. Sara, Tosca, Giolitti. C'est Paolo qui avait insisté pour que sa fille porte en deuxième prénom, celui de l'oeuvre préféré de son grand père. La Tosca, Opéra célèbre, où le rôle titre, est celui d'une femme d'une jalousie maladive, qui fera tuer son amant par mégarde, avant de s'ôter la vie en signe de désespoir. Tout compte fait, il aurait peut être mieux valu qu'il s'abstienne.


[...1989...]
"Où est-elle ?"
"A l'Opéra, Monsieur."
"Et elle abandonne sa fille comme ça ?"
"Ana s'occupe d'elle, Monsieur."
"Comme d'habitude !"

J'avais 5 ou 6 ans, et depuis ma chambre, j'entendais mon père faire les cents pas dans le grand hall d'entrée. En tendant l'oreille, je pouvais savoir exactement ce qu'il faisait. Un bruit d'étoffes, c'était son manteau qu'il retirait et confiait au majordome. Un bruit sec, reprit en écho par le marbre du sol, c'était sa sacoche en cuir qu'il venait de poser par terre. Ma Nanny tentait de me coiffer les cheveux. 100 coups de brosses, qu'elle avait dit, mais moi je voulais mon papa, et les coups de brosses pouvaient attendre, surtout qu'elle me tirait les cheveux, m'arrachant une grimace à chaque passage. Avec vivacité, j'échappais à Ana, et me faufilait par la porte ouverte jusque dans le couloir sombre de la grande demeure. Je n'avais aucun mérite, ma Nanny, ses 65 ans bien passés, et ses rhumatismes, ne pouvaient rivaliser avec mes petites gambettes toutes fraîches. Je ne voyais pas souvent mon papa, juste le soir, après son travail, quand il venait dans ma chambre pour déposer un baiser sur mon front, et bien souvent un énième petit cadeau sur mon petit lit. Je me moquais bien de ses présents, seul son bisou comptait, mais à ses yeux cela ne semblait pas suffire. Ce soir là, il passa devant moi sans me voir. Assise en haut de l'escalier, il ne me prêta pas le moindre regard, et ses grandes enjambées le conduire loin de moi, vers son bureau, cette pièce secrète où j'avais interdiction d'entrer... "Chuuuuut, jolie poupée. Ton papa est très fatigué, il te fera ton bisou tout à l'heure, quand tu seras au royaume des rêves.". Cette nuit là, je veillais jusqu'à très tard, ne voulant pas être au royaume des rêves quand mon papa viendrait. Mais le sommeil finit par me vaincre, et mes yeux se fermèrent sans que j'ai eu le droit à mon bisou de bonne nuit.

[...1999...]
"C'est quoi ce look ? T'as l'air d'une nonne ! P'tain, Sassa ! Tu ressembles à ma grand-tante !"
"Mon père déboule !"
"Oooh..."

Matilda venait de hocher la tête d'un air entendu, avant de tourner les talons, afin de quitter la chambre que l'on partageait. J'avais 15ans, et j'étais dans ce qu'on appelle communément une "pension de jeunes filles". Il était d'usage d'envoyer les jeunes filles de bonnes familles, dans des établissements prestigieux où l'on était censé leur apprendre les bonnes manières, et la bonne tenue en société. Enfin c'est ce que le dépliant laissait entendre. Mais dans les faits, on était bien loin de tout cela ! Jouissant d'une liberté incroyable, nous faisions ce que bon nous semblait ! Du moment que cela ne revenait pas aux oreilles de nos fortunés parents, nous pouvions tout nous permettre. D'ailleurs je luttais pour effacer les cernes, témoins de ma nuit blanche, devant le miroir en pied de ma chambre. Mon père m'avait expédié ici, dans l'espoir de m'éviter la cicatrice d'une famille déchirée. Mais je n'étais pas dupe. Les rares fois où je rentrais à Rome pour les vacances scolaires, je voyais bien que même si lui faisait des efforts pour donner le change, ma mère, ne changeait rien à ses habitudes. Soirées mondaines ou en boites, nouvel amant tous les quinze jours, et les chambres séparées. Rien n'allait plus entre eux. Mais avait-ce été un jour ? Je ne m'en offusquais même pas. Ce schéma durait depuis tellement longtemps, qu'il était le seul modèle familiale que je possédais. Tout en réajustant mon chignon strict, j'étudiais mon reflet. Ma petite chemisette, et mon gilet boutonné jusqu'en haut faisait illusion ! J'avais tout de la jeune fille sage, même la jupe plissée. Mon haleine ! Oups ! En soufflant dans ma main je vérifiais que l'odeur ne nicotine n'était pas trop forte. Bon, j'avais cinq minutes devant moi pour un deuxième brossage de dents.

[...2002...]
"Renvoyée ?! Mais comment as-tu pu te faire renvoyer ? Tu es une Giolitti !"
"La barbe, Giolitti !"
"Pas sur ce ton là, jeune fille ! Sais-tu ce que ton aileul a donné pour que son nom soit aussi respecté ?"
"C'est à lui qu'on a donné, oui ! Il était financé par la Banca Italiana !"

Mon père leva les yeux au ciel. Je ne partageais pas l'enthousiasme que lui inspirait la seule évocation de son grand père. Mon nom de famille, n'était ni plus ni moins que mon droit d'entrée dans tous les lieux branchés de la capitale, pour le reste, je m'en moquais royalement !
"Que comptes-tu faire avec ce jeune homme ?"
"Qui ?"
"Saraaaaa..."

Plus un soupire, que réellement mon prénom. Ma nonchalance l'agaçait. J'avais été renvoyé de ma pension, parce qu'on avait retrouvé un type dans mon lit. Pas très intelligent de ma part, mais d'un autre côté, j'en avais marre d'être enfermée làbas, j'avais depuis longtemps envie de revenir à Rome.
"Ha ! Lui ? Bah rien, pourquoi ?"
"Tu... Tu ne comptes pas... heu... me le présenter ?"
"Pour quoi faire ?"

Son regard en disait long, et je compris de suite sa méprise.
"Oula ! T'emballes pas ! C'était pas le premier, et ce ne sera pas le dernier !"
Son visage s'empourpra, et la colère cavala dans ses veines, venant en faire palpiter une juste au niveau de sa tempe. Oups, je venais de briser l'image de la petite fille modèle qu'il s'était efforcé de conserver. J'aurais certainement dû y aller plus en douceur, histoire de ne pas le brusquer. J'étais franche, et je parlais avant de réfléchir, un de mes gros défauts. Je m'empressais de reprendre un visage angélique, tout en posant une main sur son bras. Mais le mal était fait, et il recula d'un pas, comme si mon contact lui était désagréable.
"Tu es bien comme ta mère !"
Il avait lâché ça avec une telle colère, et un tel dégout dans la voix, que ce fut à mon tour de sentir la colère monter en moi.
"Mieux vaut être comme elle, que comme toi ! Au moins elle, elle vit, elle s'éclate ! Alors que toi, t'es mou ! T'es vieux ! C'est ça que tu souhaites pour moi ? Une vie de merde ?"
J'avais 18 ans, et ce jour-là aurait pû marquer un tournant définitif dans nos relations. J'aurais souhaité qu'il réagisse, qu'il me gifle, qu'il me punisse, ou même qu'il m'ignore. Qu'il me fasse payer d'une façon ou d'une autre tout le mal que je venais de lui faire. Ma mère s'était comportée comme une trainée avec lui, durant toute sa vie, et moi je prenais le même chemin. Un électrochoc m'aurait certainement remit les idées en place. Mais au lieu de ça, il m'offrit une Porshe, pour se faire pardonner, m'avait avoué Ana. Tout faux, papa !

[...2005...]
"Pleure pas, jolie poupée..."
"M'app... m'appelle pas... pas comme ça !"
"Il ne te méritait pas."
"Nul... nul ta phra... phrase !"
"Un de perdu, dix de retrouvés."
"M'en fous des... dix..."
"Sara..."
"Basta !"

J'avais envie de le gifler, mais je me contentais d'ôter avec force la main charitable qu'il venait de poser sur mon épaule. Dario n'y était pour rien, il cherchait juste a me réconforter, un peu maladroitement, mais il avait le mérite d'essayer. Tout le monde m'avait fuit, même mes prétendues meilleures amies. Je ne leur en voulais pas. J'étais une loque ! Même moi, j'aurais pas voulu trainer avec moi-même si j'avais pu. Mais Dario, lui, était là. Cela faisait deux jours et deux nuits qu'il veillait sur moi, ramassant les kleenex qui étaient en passe de recouvrir complètement le parquet de ma chambre d'étudiante, il m'offrait ses bras quand je me réveillais en sursaut après un cauchemard, puis essuyait mes larmes quand je me rendais compte que la réalité était pire que mon horrible rêve. J'avais beau le traiter de tous les noms, lui hurler de quitter ma chambre et de me laisser "mouriiiiiiiiiiiiir", il n'en faisait rien. Il ne semblait même pas me trouver effrayante avec mes yeux rouges et bouffis, mes cernes XXL, mes cheveux gras, et mon nez qui coule. Il ne cessait pas de me répéter à quel point j'étais belle, et à quel point Stefano était un crétin ! C'était lui, le crétin, de ne pas voir à quel point j'étais banale, pour ne pas dire laide, et que Stefano avait bien fait de me laisser tomber pour une créature voluptueuse ! Grande, immense, brune, avec de grands yeux verts, une bouche pulpeuse, et des formes ensorcelantes, voilà le portrait de Simonetta ! Je la détestais ! Je la détestais pour tout ce qu'elle possédait et que je n'avais pas ! Moi, et ma petite silhouette androgyne, mon visage asymétrique et ma maladresse, alors qu'elle était tout en grâce ! La seule chose qu'elle aurait pu m'envier, c'était Stefano, mon amoureux depuis 3 ans. Mon premier vrai, mon premier amour, le seul qui avait eu accès à mon coeur en plus de mon lit. Mais elle n'avait plus a me l'envier, puisque maintenant c'était dans ses draps qu'il se prélassait ! Je m'étais toujours demandé ce qu'il avait bien pu me trouver, lui le tombeur. Il avait eu toutes les filles à ses pieds, et c'était avec moi qu'il avait choisit de vivre quelque chose. Ensemble on attirait tout les regards, et je n'avais pu m'empêcher de penser que c'était notre couple mal assortit qui les intriguait. Stefano n'avait eut de cesse de me rassurer, me répétant que j'étais la plus belle femme à ses yeux... J'avais presque finit par y croire, et j'entendais les cloches de l'église sonner nos noces. Arf', naïve petite sotte ! Il avait finit par se lasser de ma beauté atypique, au profit d'une beauté plus conventionnelle, et indéniable celle-là ! "Je te quitte !", m'avait-il lancé au petit matin dans sa chambre... J'avais cru comprendre... En même temps, la créature brune qui se lovait au creux de ses bras, ne me laissait pas beaucoup d'espoir quant à la tournure de notre relation. J'avais voulu lui faire une surprise, et le rejoindre dans sa chambre pour un réveil en douceur. Mauvaise idée ! La prochaine fois, je préviendrais, histoire de ne pas le surprendre avec une autre. "La prochaine fois" ? Non, mais il fallait que j'arrête de penser comme ça ! Il n'y aurait pas de prochaine fois, il n'y en aurait plus jamais !
"Elle, si j'la croise, j'en fais une carpette pour devant ma cheminée !"
Dario avait sourit ! Enfin je reprennais un peu de poil de la bête. J'avais pris une grande résolution ! Premièrement j'allais pourrir la vie de Simonetta, et de toutes les Simonetta de la terre. Et deuxièmement, plus jamais je ne tomberais amoureuse ! J'allais jouer avec les hommes, comme Stefano s'était joué de moi ! Mais pour commencer, j'allais enfiler des sous-vêtement, brûler mon vieux jogging, et aller à la remise de diplôme, la tête haute !

[...2009...]
"Où étais-tu ?"
"En prison !"
"Sara, tu peux pas être sérieuse deux minutes ?"
"Je suis on ne peut plus sérieuse ! J'étais en prison, et j'ai passé la nuit la plus excitante de toute ma vie !"
"Ok, c'est quoi ta dope ?"
"Je connais pas son nom, juste son parfum, et le goût de sa peau."
"Tu parles de quoi, là ?"
"Je parle pas de quoi, je parle de qui !"

Je venais de me laisser tomber dans le canapé du salon. Dario assit sur la table basse m'observait avec inquiétude. Je me doutais bien que mes propos très incohérent devaient me faire passer pour une junkie. Etirant mes membres endoloris par la nuit que je venais de passer, je lançais un sourire amusé à mon meilleur ami. Ca y est, il venait de comprendre.
"Oh ! Je vois ! Ta nouvelle proie ?"
"Non, cette fois, c'était moi la proie !"

Etrangement, je disais vrai. Depuis 4 ans, je n'avais pas fait un seul écart au contrat post-Stefano que je m'étais fixé. Pas une fois je n'étais tombée amoureuse. J'avais joué avec les mâles sans me faire le moindre mal. Après la remise de diplômes, nous avions tous quitté l'université de Milan, nous éparpillant tous à travers l'Italie. Dario m'avait suivit à Rome. On avait prit un appartement à deux, avant de se rendre compte que ce n'était pas vivable. Il supportait mal les amants d'un soir qui se succédaient. Même si je ne comprenais pas trop sa réaction, j'acceptais sa décision de déménager. Il n'alla pas loin, cependant, récupérant l'appartement en face du mien. Ce qui fait qu'il n'échappait pas au défilé, et que je n'échappais pas à ses interrogatoires en règle quand je squattais chez lui pour un petit dej' improvisé. Il jouait même souvent le rôle du petit ami jaloux, quand un homme de passage se prenait a rêver d'un avenir avec moi. Impensable ! Jamais je ne referais l'erreur d'ouvrir mon coeur. J'étais juste une chasseuse, et quand la proie était ferrée, je passais à une autre ! Mais la nuit dernière, les rôles avaient été inversés, et je m'étais retrouvée dans le rôle de la proie, tombant sur un chasseur plus expérimenté, et plus habile que moi ! Mais je n'avais pas dis mon dernier mot ! J'allais rétablir l'équilibre des choses ! Il fallait qu'il redevienne la proie, histoire d'exorciser cette nuit ! J'avais du pain sur la planche étant donné que je ne connaissais rien de lui, si ce n'est son odeur...
Pourquoi Dario me regardait-il de travers ?


LA SCÈNE QUI SUIT POUVANT CHOQUER LA SENSIBILITÉ DES PLUS JEUNES, NOUS PRÉFÉRONS INTERROMPRE NOS PROGRAMMES DURANT TOUTE LA DURÉE DE LA RELATION JULIAN/SARA. MERCI DE VOTRE COMPRÉHENSION.

[...2011...]
Dingue ce qu’il pouvait faire chaud ici, même en plein mois de mars. En descendant de la voiture, et après mettre allumé une clope, j’ôtais mon manteau en tentant de me souvenir d’où je venais exactement pour que le changement climatique me semble si impressionnant. J’avais tellement voyagé au cours de ces derniers mois, que j’avais bien du mal à me souvenir de tout. New York. Oui, c’est ça, je revenais de New York. Je n’y étais pas resté longtemps cela dit, à peine une semaine, avant que le manque du pays qui n’était qu’un léger frémissement à la base, me gagne toute entière et que je décide, sur un coup de tête, et au plus grand bonheur de mon père, de revenir… de façon définitive. J’avais fait quelques aller/retour, pour les Fêtes, par exemple, mais je ne m’étais jamais éternisée dans la cité éternelle, peut être de peur de le croiser, lui, à nouveau, et que toute ma rehab soit foutue en l’air. Mais maintenant j’étais prête. Il pourrait être là, planté devant moi que ça ne me ferait ni chaud, ni froid. Je m’étais blindée. Je n’avais plus aucun sentiment. Pour personne. Cool, non ? Ok, ça me faisait passer pour une garce réfrigérante, mais au moins, je ne souffrais plus, et je vous assure que rien que pour ça, j’étais capable d’à peu près toutes les bassesses. Et puis j’avais suffisamment fuis. C’est sympa le monde, mais rien n’est comparable à son chez soi. Et mon chez moi, j’étais juste devant. Il n’avait pas changé, toujours haut de 6 étages, protégé par code, gardien, et caméra de vidéo-surveillance. Sécurisant quoi. Je me demandais si la vieille folle aux chats était toujours là, ou bien si elle avait clamsé entre temps. J’espérais qu’elle était morte, je supportais pas ses chats. Est-ce qu’il y avait de nouveaux locataires ? Genre jeune, canon et sexuellement actif, par exemple ? Quoique non, un plan cul à domicile, c’est toujours chiant à gérer. J’irais me fournir ailleurs, c’était plus raisonnable. J’avais tout mon carnet d’adresse à refaire. J’avais repris mes bonnes vieilles habitudes de lionne, un mec différent à chaque fois, une à deux fois par semaine. Ouais, je boudais pas mon plaisir. Mais après plusieurs mois d’absence et avant ça plusieurs mois de fidélité crétine et injustifiée, je n’avais plus aucun contact dans la ville, ou alors des contacts que je n’avais aucune envie de revoir et encore moins de fréquenter. Et pour ça, il allait falloir que je sorte, que je me reparte en chasse. Mais d’abord, j’allais profiter un peu de mon petit home sweet home. Enfin « petit », chacun sa vision des choses. Et bizarrement, malgré mes 6 mois d’absence et ma toute nouvelle et super personnalité, la seule chose qui m’a frappé en ouvrant la porte et en lâchant mon sac au sol, ce fut une foutue nostalgie de ce connard égocentrique. J’étais peut être pas si guérie que ça, finalement. Vite, une robe, des talons, et on sort. Il n’est que 6 heures du soir ? Et alors. Quand je dis que c’est la nuit, alors c’est la nuit !



    YOU LIKE. I DON'T
  • Plat préféré : Pollo alla Diavola ! Rien de plus simple que ce poulet relevé au piment ! Mais un délice !
  • Couleur Préférée : Dure, la question ! Le bleu quand je suis d'humeur romantique, ou cocooning, le rouge et le vert quand je suis d'humeur séductrice. Ca dépend de beaucoup de choses en fait. De la saison, de la mode, de mon humeur, et de ce que j'ai de propre dans mon dressing !
  • Livre Préféré : J'aime les livrets d'Opéra ! Une des seules choses que j'ai en commun avec ma chère mère. Les histoires tragiques me fascinent. Peut être est-ce à cause de ce prénom 'Tosca' que l'on m'a collé ! Les histoires qui finissent mal me confortent dans mon choix de vie. "Hamlet" plus précisemment.
  • Musique Préférée : Même si je ne l'avouerais même pas sous la torture, le classique à ma préférence. Dans un bain, avec quelques bougies et un verre de chianti, il n'y a pas meilleur instant. Par contre, au lever, il me faut du rock, histoire de me réveiller. Des groupes anglais, de préférence.
  • Boisson Préférée : En bonne mondaine : Le champagne. Mais le vin blanc aussi, le rouge moins, même si de temps en temps j'apprécie.
  • Parfum de Glace Préféré : Si un italien vient à lire ça, je suis morte mais... Ben&Jerry's ! A la vanille avec des morceaux de cookies ! Je n'en mange que chez moi, et quand j'en achète, je vais à la superette en imper avec une casquette et des lunettes noires !
  • Odeur Préférée : La fleur d'oranger. Ca me rappelle les crêpes d'Ana, et l'odeur de la maison de campagne où mon père m'emmenait, petite fille.
  • Endroit Préféré : Cette maison de campagne, en Sicille. Dernier refuge d'un semblant de vie familiale. Je n'y ai pas remis les pieds depuis 10 ans ! Sauf une fois, mais je préfère l'occulter.
  • Saison Préférée : L'automne. Cette saison amène une petite brise qui nous permet de respirer entre les murs de Rome, et chasse les touristes ! Je retrouve ma Cité, et la vie mondaine reprend !
  • Pays Préféré : L'Italie. Quel italien dirait le contraire ?
  • Other ? : Là, tout de suite, je vois pas ! Mais si je retrouve, laisse-moi ton téléphone, et je t'appelle !

    Salut les gueux ! Mon prénom à moi c'est ophélie, et lilly pour les intimes dont tu ne fais pas encore partie. J'ai atteins l'âge canonique de biiiiiiiiiiip sans me faire renverser par un bus, ni mordre par une grand-mère. Je suis ici parce que Dieu m'y a conduit, et si je compte vous pourrir l'existence à peu près 7jours/7 c'est parce qu'emmerder le monde, c'est une raison d'être. J'ai trouvé le super code qui est validé parce que je suis trop forte. Et maintenant, on dit quoi ?



Principessa Sara Giolitti
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