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 julian spinelli ☩ je baiserais bien ton cadavre.

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Sara T. Giolitti
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MessageSujet: julian spinelli ☩ je baiserais bien ton cadavre.   Mar 1 Mar - 3:42

Spinelli Julian,Giovanni


BLAH.

Julian, 24 ans, petit fils de sénateur décédé, fils d'un casanova et d'une danseuse court vêtue, qui a préféré se barrer juste après sa naissance. Fêtard notoire, membre de la jeunesse dorée. Il parle trois langues couramment et en maîtrise deux autres, il a étudié la politique internationale, et espère, un jour, entrer au Sénat. Il a vu son grand père se faire tuer sous ses yeux, et ne s'est jamais remis d'une mort dont il a été l'un des principaux suspects. Membre renégat de la famille Spinelli, il a été rejeté par feu son grand-père, Giovanni Spinelli, pour avoir eu l'audace de tomber amoureux de la mauvaise personne : Sara Giolitti, dernière née de la famille rivale. Depuis, il a tout lâché, famille, projet, copine, et se complaît dans un mélange d'alcool et de filles faciles. Il est redevenu celui que l'Italie attendait qu'il soit : un sale gosse de bourge' !

NATURE DU LIEN.
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« J'avais toujours su que cela se terminerait ainsi... Un Lion ne peut pas être mit en cage. Un animal éprit de liberté préféra ronger sa patte plutôt que de supporter le lien. Qu'avais-je espéré ? Me pensais-je assez forte ? Avais-je été aveuglée par ses sourires, ses soupirs, ses désirs ? Avais-je donc été si sotte ? J'avais toujours su que cela se terminerait ainsi, et pourtant...» Le front plaquée contre le bois glacé de la porte d'entrée, je m'abimais les ongles en m'y agrippant de toutes mes forces. Le bois résista, mais le crissement fut presque aussi douloureux que le gémissement plaintif qui s'échappa de ma gorge alors que je me laissais glisser jusqu'au sol. Mon corps rencontra le parquet grinçant, mais en avais-je seulement conscience ? Immergée dans les tréfonds de mon esprit j'ignorais le monde extérieur, je n'avais plus conscience que de ma propre douleur, et de cet immense vide en moi... ceux-là même qu'il m'imposait, lui. Comment en étais-je arrivée là ?

Cet enfoiré m'a brisé le coeur. Ouai, je sais, c'est surfait de dire ça, et probablement que la moitié de Rome peut prétendre la même chose. Sauf que je ne suis pas la moitié de Rome, je suis Sara Giolitti, et ça, croyez-moi, ça fait toute la différence. Ça a commencé comme dans une histoire banale, enfin une histoire banale pour moi : je repère ma proie, je la cerne, la ferre, et la chasse tranquillement. Il était la proie et moi la lionne. Une nouvelle proie, une de celles que je n'avais encore jamais vu en ville. Je ne savais rien de lui, et je ne cherchais même pas à savoir. Je fonctionnais comme ça, je prenais juste ce qui m’intéressais -un corps à corps des plus torrides- et je délaissais tout le reste. Mon erreur a été de le sous-estimer, de ne pas percevoir le lion en lui, le fauve qui voudrait sa revanche. En général, j'évitais de coucher deux fois avec le même mec, mais lui... on ne va pas se mentir, les bons coups sont de plus en plus rares. Le problème, c'est que cette fois-là, ça avait été moi la proie, et ça, je ne l'admettais pas. Alors on est partit dans une sorte de surenchère, prétextant que c'était notre fierté abusive qui nous poussait l'un vers l'autre, histoire de reprendre le dessus sur l'autre justement. Jusqu'à cette dernière fois, sur le toit d'une boîte, où je me suis laissée prendre comme une proie facile en réalisant soudain, avec stupeur, que je ne couchais plus qu'avec lui, que je ne sortais plus que dans le but de le croiser, et que j'étais d'un pathétisme déroutant. Il m'avait eu cet enfoiré, et bien comme il faut en plus. Trop présomptueuse, j'avais cru que j'étais la plus forte, que la muraille que j'avais dressé tout autour de moi parviendrait à dissuader quiconque de s'approcher de trop près, ou qu'au moins, ma réputation se chargerait de le faire. J'étais tellement paumée, que j'ai fini par croire à ses beaux discours et ses promesses de lendemains qui chantent. Un lendemain qui chante ? Non mais quelle conne ! Je me sentais tellement sombrer vers des abîmes dont je ne savais rien que j'étais prête a me raccrocher à la première main tendue, surtout si c'était la sienne. Je ne voulais surtout pas me retrouver seule dans ce bordel que d'autres nomme "amour". Et puis j'ai appris son nom : Spinelli. Non mais sérieusement Spinelli quoi ! Pour un Giolitti, c'est un peu l'équivalent d'un Montaigue pour un Capulet. Tellement cliché que si je ne l'avais pas vécu, j'aurais probablement cru à un coup monté des deux familles pour se faire de la pub. Sauf que vu les emmerdes qu'on a du traverser, je vous assure que c'était loin d'être le cas. Mon père aurait préféré subir une ablation des testicules plutôt que de me voir m'afficher avec cet "avorton" de Spinelli. Et de l'autre côté, ce n'était guère mieux, Giovanni avait été jusqu'à renier Julian pour avoir eu le malheur de lui faire cet affront. J'avais beau avoir absolument tout fait pour attirer l'attention paternelle, cette fois-ci c'était différent, c'était son approbation que j'avais cherché, sa bénédiction sur une relation en laquelle je croyais. Oui, moi, l'indomptable lionne, l'allergique aux hommes et par extension aux relations sérieuses, je me retrouvais a défendre bec et ongle une relation qui de toute manière était vouée à l'échec. Bon, c'est vrai, au début on s'est planqué, mais comment voulez-vous rester dans l'ombre quand on vous braque un projecteur en pleine tête. Vous savez ce que représente une relation entre un Spinelli et une Giolitti pour la presse locale ? Du pain bénit par le Pape ! Et je n'exagère pas. Alors, finalement, on a fait avec, Julian s'est fait virer de chez lui, je l'ai accueilli chez moi et on a commencé à être tout ce que je déteste : un couple. L'ironie du sort c'est que, peut être que si nos familles respectives ne nous avaient pas persécuté de la sorte, on aurait probablement pas brûlé les étapes, peut être que ma peur viscérale du couple aurait fini par agacer Julian, ou que son côté "handicapé de sentiments" m'aurait lassé, et qu'on aurait fini par s'autodétruire au lieu de se raccrocher l'un à l'autre dans un monde où personne, absolument personne ne voulait nous voir ensemble. On était bien trop semblable, personne n'aurait misé un kopeck sur nous.

Et puis Giovanni est mort. Le Sénateur Giovanni Spinelli abattu en pleine cérémonie mondaine. J'étais là moi aussi. Evidemment, qui dit mondanité dit Sara Giolitti. J'étais venue avec mon meilleur ami en guise de cavalier, histoire de ne pas froisser ces bons vieux sénateurs. J'espérais pouvoir parler à mon père, lui expliquer à quel point tout ceci n'était pas un énième caprice visant à lui pourrir la vie, que j'avais dépassé ce stade, et que Julian et moi n'avions pas à souffrir de vieilles querelles politiques dont nous ne savions rien, dont personne ne connaissait la nature exacte à vrai dire. Alors j'ai parlé à mon père, le temps d'une danse. 3min30 pour convaincre. Ça pourrait être le titre d'un film. Sauf que dans le mien, il n'y a pas de happy ending, juste un père déçu qui tourne les talons, une pauvre conne abandonnée au milieu de la piste, tâchant de retenir ses larmes pour ne pas offrir un spectacle trop pathétique à toute cette faune jacassante épiant le moindre signe extérieur d'une émotion quelconque, et un Julian que sa putain d'âme de prince charmant pousse à venir rejoindre la donzelle en détresse alors que la consigne était claire : aucun contact durant ce bal. aucun foutu contact ! On s'était mit d'accord au préalable, bon sang ! Pourtant, dès qu'il fut là, je n'ai pu réprimer un mouvement de faiblesse, et je me suis accrochée à lui comme une moule à son rocher. On a prit conscience de notre faux-pas presque immédiatement, en sentant le regard meurtrier d'un Giovanni nous vriller le dos. Alors Julian a voulu lui parler, un peu comme j'avais tenté de le faire avec mon père. Et c'est là que tout à tourné à l'horreur. Un coup de feu, un corps qui s'affaisse, et immédiatement après un mouvement de foule qui m'empêche d'en voir plus. Tout ce que je sais c'est que quelqu'un vient de mourir, et que ce quelqu'un se trouvait sur la tribune, celle-là même où les deux Spinelli conversaient quelques secondes plus tôt. On m'a sortit de force, on m'a attiré dans la fraîcheur de la nuit, et on a tenté de brider ma crise d'hystérie. Spinelli était mort, ça tout le monde le répétait en boucle, mais personne n'était foutu de donner un prénom, juste un prénom, et un prénom qui ne soit pas "Julian" si possible. Finalement il aura fallu que je tente de forcer le barrage policier à l'entrée de l'immeuble pour qu'on me lâche l'information : Giovanni était mort, Julian était en fuite. Il m'a fallut près de deux heures pour le retrouver errant dans les rues de Rome la chemise tâchée du sang de son grand-père. Il était mort dans ses bras, touché en plein coeur, et ça, Julian ne s'en remettrait jamais.

On a tenté de faire comme si de rien était, comme si notre relation ne risquait pas d'en souffrir. On s'est rendu ensemble aux différents interrogatoires de police, puis à l'enterrement. J'ai tenté d'ignorer le fait qu'il sombrait dans l'alcool, qu'il rentrait à l'aube, qu'il fuyait ma présence. J'ai essayé de me convaincre que c'était temporaire, qu'il allait s'en sortir, avec moi, grâce à moi, qu'il avait besoin de moi parce que j'étais sa bouée de sauvetage. Quelle conne ! J'étais bien la seule à y croire, et si je fermais les yeux c'est parce qu'il était lui, ma bouée de sauvetage, que j'étais trop dépendante pour envisager de le quitter lui et l'épave qu'il était devenu, une épave qui flirtait de nouveau avec ses anciens démons. Qui me dit qu'il n'allait pas voir ailleurs ? Qu'ils ne se soulageait pas vite fait avec d'autres filles, des filles qui n'avaient contre le fait qu'il soit totalement torché du matin au soir, et qu'il encastre sa bagnole dans un mur en conduisant totalement déchiré ? J'avais tout quitté pour lui, j'avais tout envoyé promené, mon père, mes amis, ma réputation de femme forte, indépendante, indomptable, j'étais devenu un caniche domestiqué pour ce connard, il était ma vie à présent, tout mon univers tournait autour de son bien-être à lui. J'avais besoin de le voir, de le toucher, de le sentir, j'avais besoin qu'il soit là en permanence, et si je voulais qu'il sorte vite la tête de l'eau c'était par pur égoïsme, simplement parce que l'insécurité ça n'a jamais été ma came, et que chaque seconde passée à chercher son regard était une seconde de torture insupportable. Il lui aura fallut 3 mois pour me sortir un "je t'aime", mais seulement quelques jours pour me balancer un "je te quitte", m'arracher le coeur et se barrer avec. Vous vous êtes déjà demandé pourquoi les filles en souffrance enroulent leur bras autour de leur buste ? C'est pour protégé le trou béant qui s'étale sur leur poitrine, et éviter par la même occasion qu'un autre organe ne se fasse la malle, genre le foie, un rein, l'estomac. Et c'est dans cette position que j'ai passé le mois suivant, protégeant jalousement les quelques rares organes vitaux encore en ma possession.

Il m'a fallut une journée entière pour quitter le sol sur lequel j'avais fini après qu'il eut claqué la porte, et encore un bon mois avant d'envisager un trajet plus long que celui menant de mon lit jusqu'aux toilettes. Et pendant ce temps, lui, il s'étalait dans les journaux, chaque soir avec une nouvelle fille, mais toujours avec sa gueule de connard qui me collait la gerbe. Les journaux avaient fini par me surnommer "la recluse de Zampino" tant on ne me voyait plus nulle part, je ne faisait plus envie à personne, à présent je faisais pitié. La pitié, le pire des sentiments qu'un individu peut inspirer à un autre. Mon prénom était systématique précédé de "pauvre". "Cette pauvre Sara", "la pauvre Sara", "pauvre petite Giolitti". Sans oublié l'étiquette de "larguée par Spinelli" qui me précédait à peu près partout où je mettais les pieds. J'étouffais, je suffoquais, et je ne pouvais échapper nulle part aux clichés de mon ex, souriant comme un con, un verre dans une main, le sein, la hanche ou le cul d'une illustre inconnue dans l'autre. Et ce sourire c'était comme un message qu'il m'adressait directement à moi, comme un "regarde comme je suis heureux depuis que je me suis débarrassé de toi. Tu souffres ? T'as cru que je t'aimais ? Pauvre sotte." Alors je suis partie, j'ai quitté Rome et son élite purulente pour fuir vers un ailleurs où je n'aurais plus a subir cette pitié lancinante. J'ai erré quelques temps en Angleterre, puis j'ai rejoins les Etats-Unis, j'ai lézardé sur les plages de Californie, j'ai fait la fête à New-York, j'ai célébré le carnaval à la Nouvelle-Orléans, et je me suis transformée, petit à petit, ou plutôt je me suis retrouvée. Six mois. Six mois de fuite à travers le monde. C'est le temps qu'il m'avait fallu pour redevenir moi, pour me convaincre que j'étais suffisamment forte pour retourner à Rome et reprendre ma vie d'avant et le rôle que j'avais toujours tenu dans l'élite romaine pleine aux as. J'étais la nouvelle Sara, ou plutôt l’ancienne Sara, celle d’avant celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom-devant-moi sous peine de finir brûlé vif sur le bûcher. Non, en vrai, j'étais même pire qu’avant, parce qu’avant, j'étais capable d’amour, maintenant j'étais simplement impitoyable, comme si on m'avait ôté le cœur et l’avait remplacé par un bloc de glace ! Tout le monde le savait, tout le monde en avait été témoins durant le mois qui avait précédé mon départ pour l’autre continent. Il se disait qu’un soir, après une soirée, j'avais pété un plomb, et m’étais transformée en garce abominable. A présent, je prenais les gens de haut, ne respectais aucune règle, et trouvais normal d’ignorer le commun des mortels, ceux évoluant hors de ma sphère. Depuis toute petite on m'avait collé le surnom de « princesse », aujourd’hui je me trimbalais celui de « reine des salopes » ou reine des abeilles, vu comme toute ma sphère papillonnait autour de moi pour s’attirer mes bonnes grâces. On avait un peu rapidement oublié l’épave que j'avais été pendant de long mois, et je faisais tout pour faire oublier son statut de « larguée par Spinelli » qui n’allait pas du tout avec ma nouvelle garde-robe. J'étais mûre pour rentrer à Rome, fin prête à imposer la toute nouvelle moi au reste du monde. Ce que Julian avait fait pendant ces 6 derniers mois ? Honnêtement, vous pensez vraiment que j'en ai quelque chose à battre ? Qu'il aille se faire foutre, lui et son harem.

Alors, alors... Je précise que c'est un personnage plus qu'important pour moi, qui à la base a été créé au tout début de la première version du forum. Oui, ce personnage a déjà existé sur le forum, et oui l'histoire que j'ai relaté a vraiment eu lieu sous forme de RP sur le forum. Ceci explique surement la longueur de cette fiche, et ça explique aussi que je pourrais avoir encore beaucoup à dire sur ce personnage. Vous n'avez là que la vision de Sara vis à vis de la situation, et il va de soi que celle de Julian est différente. Tout ça je pourrais vous l'expliquer par MP, si jamais vous vous sentez de prendre mon scénario. Je dis "si", parce que mes conditions qui vont suivre pourrait en réfréner plus d'un. Je veux un membre actif et intéressé, quelqu'un qui sera présent sur le forum au moins 3 ou 4 jours dans la semaine, et qui me répondra sans me faire attendre pendant 3 plombes. Je ne suis pas une tortionnaire, mais une réponse toutes les semaines, c'est pas la mer à boire. Je suis quelqu'un de très prolifique en matière de rep, je peux facilement atteindre entre 4000 et 8000 mots. Evidemment, je n'exigerais pas autant de vous, et je saurais m'adapter, mais si vous peiner à atteindre 30 malheureuses lignes, alors autant vous abstenir. De même, s'il était possible que vous ne deveniez pas un membre fantôme au bout de deux semaines, ce serait vraiment sympa. Concernant l'avatar, je tiens vraiment beaucoup à César, donc si vous vous inscrivez en espérant me faire changer d'avis : Bonne chance. J’insiste beaucoup sur l'importance de ce perso dans la vie de Sara parce que l'un n'est pas envisageable sans l'autre. Mais cela ne veut pas dire que la suite est toute tracée, qu'ils vont se tomber dans les bras et engendrer une portée de petits croisements entre Sara et Julian. J'avais une idée, certes, mais elle est comme moi : tordue. Et je ne vous l'impose pas, donc je la soumettrais si vous le souhaitez. Pour le reste, baaaah, il serait mieux que la personne qui voudra Julian sache parler français ou tout du moins conjuguer les verbes du premier groupe au passé simple, et qu'elle sache aussi comment on fait les bébés, hein. Et bien sûr, je remercie celui que je n'aurais pas fait fuir avec ma longue tirade, et qui n'aura pas peur de la chieuse que je suis. (a)



Principessa Sara Giolitti
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MessageSujet: Re: julian spinelli ☩ je baiserais bien ton cadavre.   Lun 7 Mar - 19:10

    Je suis intéressée par le scénario.
    Est-il possible de me le réserver une petite semaine, le temps pour moi de faire ma fiche.
    Concernant l'avatar je ne suis pas folichonnement une fan de Cesar Casier, je suppose qu'un autre mannequin n'irait pas ?



    baby do you understand me now, sometimes i feel a little mad but don't you know that no one alive. can always be an angel when things go wrong i seem to be bad but i'm just a soul whose intentions are good oh lord please don't let me be misunderstood baby sometimes i'm so carefree with a joy that's hard to jude and sometimes it seems that all i have do is worry then you're bound to see my other side but i'm just a soul whose intentions are good. oh lord please don't let me be misunderstood.
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MessageSujet: Re: julian spinelli ☩ je baiserais bien ton cadavre.   Lun 7 Mar - 19:19

Je te réserve le scénario pour une durée d'une semaine, oui, sans problème. Si tu as des questions, n'hésites pas à me MP, je suis consciente de la difficulté de ce scénario, et de ma tendance psycho-rigide le concernant.
Concernant Cesar, j'y tiens beaucoup, et j'ai pas mal fouillé déjà afin de pouvoir proposer plusieurs avatars possibles, mais à part lui, je ne vois vraiment pas qui d'autre.



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MessageSujet: Re: julian spinelli ☩ je baiserais bien ton cadavre.   Lun 7 Mar - 19:32

    Je peux proposer des noms ? Je suis pas fan des mannequins en général mais le scénario me tente beaucoup. Je me forcerais pour Cesar si j'arrive pas a te convaincre (a)
    Je propose ici mais je ne peux pas rester connectée longtemps, je commencerai ma fiche lorsque je pourrai de nouveau avoir accès à internet :

    - Alex Pettyfer
    - Sean O'Pry
    - James Franco
    - Robert Pattinson (bon c'est cliché je sais)
    - Xavier Samuel

    J'ai la tête vide aujourd'hui.
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MessageSujet: Re: julian spinelli ☩ je baiserais bien ton cadavre.   Lun 7 Mar - 20:01

Non, pas alex pettyfer, ni Xavier Samuel (j'aime vraiment pas leur tête), James Franco fait bien trop vieux, et RPattz et SeanO sont des avatars déjà réservés. Désolée, je risque de me montrer assez chiante à ce sujet, mais j'avais prévenu dans la fiche que ça allait être galère pour me faire changer d'avis. xD



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MessageSujet: Re: julian spinelli ☩ je baiserais bien ton cadavre.   Lun 7 Mar - 20:03

    Je suis vraiment pas fan de la tête de Cesar, le faible nombre d'avatar ne m'aide pas à me dire qu'il a une bonne tête. Je te dirais si j'ai eu d'autres idée, sinon je me résignerais. Je dois y aller. Je t'envois un MP si j'ai une question.



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MessageSujet: Re: julian spinelli ☩ je baiserais bien ton cadavre.   Lun 7 Mar - 20:25

Le faible nombre d'avatars ne veut pas dire grand chose dans le sens où un mannequin genre Cole Mohr qui, selon moi, est repoussant à souhait se tape 2 pages sur Bazzart. Ca ne veut rien dire parce que la "mode" actuelle est au perso shooté-camé à la Skins. Donc forcément... Il n'empêche que Cesar Casier est un putain de fantasme sur patte, et que tu dois bien être la seule personne à me dire ne pas le trouver "folichon" xD Après, les goûts et les couleurs ne se discutent pas, c'est évident, et je respecte le fait que tu ne l'apprécies pas physiquement (ça va bien dans ta tête, quand même ?) mais sérieusement, je lui vois pas une autre tête. J'ai cherché longtemps, et ma co-admin en est témoins, et c'est le seul qui correspond vraiment à l'image que j'ai de Julian. Avant il avait la tête de Rpattz, mais comme tu l'as dit c'est très cliché, et j'en avais marre de ce cliché, justement. Donc j'ai cherché quelqu'un d'autre qui me plaise vraiment et qui colle avec le perso. Sincèrement, c'est pas pour faire chier, habituellement je suis très arrangeante, mais là ça va être dur de me voir m'emballer pour un autre avatar.



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