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 Rêve ou réalité, la confusion envahi ce monde ...

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MessageSujet: Rêve ou réalité, la confusion envahi ce monde ...   Jeu 31 Mar - 10:43

Rêve ou réalité, la confusion envahi ce monde …

« -Jessica Heaven Teller tu n’as pas honte ? » lui hurle t-il dessus, les sourcils froncés, le regard noir et les lèvres tremblante. Il ne reconnaît plus la petite fille qu’il a élevé, on s’en la déception dans sa voix. Il a l’air tellement triste et en colère à la fois, c’est assez étrange et finalement totalement compréhensif, même s’il exagère souvent les choses. « -Vous croyez pas que vous exagérez la situation maman et toi ? Je ne dis pas que c’est la meilleure chose que j’ai faite dans ma vie, mais quand même Pa’ … J’ai tué personne tu sais ? » rétorquais-je le plus calmement possible, cette histoire commencer à me rendre complètement folle, déjà que je vivais moi mal la situation, voir l’état général de mes parents me tuais littéralement. « -Jess ! Il y a de cela 6 mois, tu travaillais dans un bar en ayant une petite vie bien tranquille et correcte, aujourd’hui tu m’annonces qu’après une soirée arrosée tu es mariée avec un parfaite inconnu avec qui, il est compliqué de divorcé à cause du renom de ses parents et de lui-même, sincèrement tu pensais qu’on sauterais de joie ta mère et moi ? Réfléchis deux minutes à ce que cela va te coûter ! A ce que tout cela va engendrer ! Tu te rends compte dans quel merde tu t’es mise ? », il avait le chic pour remuer le couteau dans la plaie, comme si se n’était pas assez difficile pour moi, bien-sûre que je me rendais compte, ça ne pouvait être autrement, j’en avais bel et bien conscience, j’en dormais plus,« -Mais oui je me rends compte, je vais devoir m’excuser combien de fois pour que vous compreniez ? Je ne suis pas une fille parfaite et j’en suis désolée … », je tentais d’être le plus calme possible, de leur faire comprendre que j’avais compris mes erreurs et que celle-ci me servait bien de leçon. « -On t’a laissé faire ta vie sans nous interposer, tu as voulu arrêter l’école pour bosser dans un bar, on t’a laissé faire, même si tu sais que cela me tue au plus haut point, j’ai horreur de te savoir serveuse et encore plus dans un bar de nuit … Mais j’ai rien dit, je surveille de loin et je la ferme … Mais là … Là … Tu as dépassé les bornes, fini la serveuse, je vais te recadrer maintenant, ras le bol de te voir gâcher ta vie … Je t’ais inscrite dans une prestigieuse école, tu y étudieras les langues étrangères et tu décrocheras tes diplômes pour venir travailler avec nous … Je vais pas te lâcher d’une semelle … », je n’aurais pas pu tomber d’aussi haut, je crois que toute ma vie défiler devant mes yeux, j’avais la sensation totalement délirante de redevenir gamine du haut de mes 23 ans, la sensation était affreuse, je régressais, mais il était hors de question que je me laisse faire. « -Jamais de la vie ! J’aime ce que je fais, même si tu ne le cautionne pas, ma vie me plaît ainsi, je vis convenablement, je ne manque de rien et je suis heureuse ainsi ! Vous m’emmerdez à vouloir que je rentre dans vos rangs ! Je suis comme je suis et se n’est pas maintenant que vous me ferez changer ! », le ton que j’employais devenait de moins en moins calme, je n’en pouvais plus de toute ses discussions autour d’un mariage qui aller prendre fin aussi vite qu’il n’avait commencé. Ma mère qui ne dit strictement rien, se tenant la tête en bout de table, mon père debout face à moi essuyant ses lunettes sur son pull avant de les replacer sur son nez. Je sens qu’il réfléchis, je le vois à ses yeux qui divague on ne sais ou. « -Je ne te donne pas le choix ! C’est ça ou c’est fini, je ne veux plus entendre parler de toi ! », le coup de grâce, je n’aurais jamais cru qu’il en arriverait là, ma mère qui réagis enfin voyant que la situation prend une ampleur démesuré. « -Ne dis pas de pareil connerie ! » rétorqua-t-elle, se mettant debout à son tour. Le diner était presque parfait, moi qui pensais à un dîner qui me changerais les idées, j’en étais bien loin, un dîner pour mieux m’enfoncer dans la merde, c’était tout comme finalement. « -Vous savez quoi ? Je ne vous demandez pas de payer mes erreurs quand je suis venue vous voir pour vous en parler, je voulais simplement que vous me souteniez dans cette épreuve, ne crois pas que la situation m’enchante Papa, je regrette ce qu’il s’est passé, je crois que je m’en veux plus que vous deux réunis …J’avais juste besoin de sentir que vous étiez là, pas besoin de votre fric ou je sais pas quoi, juste votre soutien mais apriori cela est déjà beaucoup trop !! », sur ses dernière parole, je me leva et quitta la table afin de retourner dans mon appartement, j’en avais assez entendu pour la soirée et je ne voulais pas que cette scène de n’importe quoi s’éternise.


Quelques jours de silence, je ne donnais de nouvelle à personne mise à part à Sam, qui venait régulièrement. Il était la personne que je voyais le plus souvent et celui qui comprenait aussi bien que moi ce que je ressentais. C’est sans doute une des raisons qui le poussait à venir me voir aussi régulièrement. « Salut ! » me dit-il tout sourire. « Salut, entres ». Le ton de ma voix n’était pas enjoué et je n’étais pas souriante.« -Ça n’a pas l’air d’aller ? », ça se voyait tant que ça ? Dommage … « Disons que le dîner avec mes parents s’est pas vraiment passé comme je l’espérais, mais j’ai pas envie d’en parler … » , il haussa les épaules et enchaîna sur autre chose, enfin presque. « -Bon voilà notre affaire avance bien dans l’ensemble, on devrait être sorti de se mauvais pas assez rapidement finalement … Sans doute dans un mois ou deux. », je savais que cela lui semblait aussi long qu’à moi, je ne savais franchement pas quoi lui dire, sauter de joie ne faisait pas partie de mes choix, hurler était mon choix préféré, mais il n’aurait sûrement pas compris, ni même apprécié, je servis deux jus de fruit comme à notre habitude et je m’installa en face de lui. « - Il nous reste plus qu’à être patient si j’ai bien compris ? », je ne savais pas comment un divorce se passait, j’étais totalement perdu dans toute ses démarches, lui gérer la chose administrative à la perfection, je le laisser par conséquent gérer cela lui-même. « -Oui il faut attendre, c’est un long processus et on ne peut pas l’interrompre comme ça d’un claquement de doigt. », son regard et par moment compatissant, par instant agacé, je n’arrive pas à le saisir, je passe une main frénétique dans mes cheveux, je souris quelques peu me disant qu’en m’armant de patience tout finirais par s’arranger. Les nouvelles étant donné, il quitta l’appartement aussi vite qu’il était arrivé, pas de conversation inutile aujourd’hui, pas de fou rire pour se changer les idées, il avait compris que j’avais besoin d’être seule.


Les jours passent et ne se ressemblent pas, j’ai la cruelle envie d’appeler mes parents, mais je ne le fais pas, j’ai envie de voir Sam mais je ne le vois pas et je n’ais pas envie de faire se foutue teste de grossesse et pourtant je vais devoir m’y efforcer, j’ai peur du résultat, je tremble comme une feuille; j’ai l’impression que ma vie va s’arrêter d’un coup, le pire dans cette situation c’est l’attente, l’attente du résultat, savoir si oui ou non je suis enceinte … Il faut attendre environs deux à trois minutes, je pose le teste à côté de l’évier, je me lave les mains, prends un grand verre d’eau et j’attends. Il est incroyable de se rendre compte à quel point les minutes peuvent passer lentement quand on stresse, comme si quelqu’un figer le temps, juste pour nous emmerder. Quand le verdict tombe, je tombe avec,«  -Positif … Merde !! », s’est la seule réaction que j’eus à ce moment là. Je ne savais pas très bien comment gérer la chose, j’ai vu plusieurs médecin par la suite, tous aussi tarés les uns que les autres, ils ont réussi à me faire peur, puis à me rassurer, je ne savais pas si je devais garder ou non cet enfant. Et me voilà aujourd’hui en Italie, à Rome, enceinte de 5 mois, prête à recommencer une nouvelle vie.


Le jour se lève peu à peu, je sens le soleil chauffer ma peau de plus en plus, mes yeux sont mi-clos, je pose une main sur mon ventre, afin de mieux le sentir bouger, je souris, c’est systématique « -Bonjour petit ange … Alors bien dormi ?Moi comme un bébé », je lui parle doucement et calmement, c’est que le matin, il est agité ce petit bout de chou et qu’à moi ça donne la nausée, alors avec espoir d’échapper au vomissement je le berce et tente de le calmer, j’adore le faire mais généralement je vomis quand même et se matin n’est pas coutume, je cours au toilettes vomir, les joies de la grossesse. « -Petit ange faudrait qu’on se mettent d’accord un de ses quatre, pour que je ne vomisse plus le matin … », petit déjeuner, douche, fin la totale quoi, une matinée classique et tout à fait banale. Aujourd’hui c’était particulier, je recevais enfin la chambré de mon bébé, j’allais avoir du bricolage à faire, l’idée me convenait, avec ma jolie salopette de grossesse je m’affairais à la tache, monter le lit à était un jeu d’enfant, en moins d’un heure, l’armoire et la commode c’était autre chose et la table allongé n’en parlons pas. J’étais absorbé dans mon montage de meuble rien ou presque n’aurait pu me perturbé, on est jamais à l’abris d’une visite surprise. Alors doucement je me lève et me dirige vers la porte, la sonnette retentit une nouvelle fois «  J’arrive ! », j’ouvre la porte peu accueillante car de très mauvaise humeur qu’on me presse ainsi, « -On vous apprends pas à être patient chez vo… » quand mes yeux se lèvent pour voir mon interlocuteur, je reste bouche bée, je ne sais quoi dire comment réagir, j’ai envie de sourire, de pleurer, de lui sauter au cou et de tomber lamentablement sur le sol. *Samaël Nolan Williams comment as-tu fais pour me retrouver ?* . J’avais envie de lui poser tout un tas de question, mais j’appréhendais les siennes, je ne mettais pas préparée à l’éventualité de retrouvaille entre nous, je pensais qu’il m’oublierait.  « - Salut … Entres je t’en pris, après un voyage pareil, je te dois bien ça … ». Je l’invita à entrer, je n’arrivais pas à parler, je sentais le stresse monter en moi et je voulais surtout attendre que lui prenne la parole.
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MessageSujet: Re: Rêve ou réalité, la confusion envahi ce monde ...   Jeu 31 Mar - 16:39

En venant à Rome, je me suis fais une promesse. Celle d'être le plus calme possible lorsque je serai face à Jessica. Depuis tout ce temps, je ne comprends toujours pas sa fuite, et j'aimerai avoir des explications le plus rapidement possible. Cela fait déjà cinq jours que je suis ici, mais je n'ai pas encore été la voir. Trop énervé, trop stressé. Je suis pratiquement à bout de nerfs à force de réfléchir à ce qu'elle a fait. Je comprends parfaitement le fait que ce ne soit pas facile pour elle. Oui, j'en ai bien conscience. Ce n'est pas facile pour moi non plus avec mon père qui me bassine quasiment tous les jours pour savoir où en est ce divorce. Dire que j'avais confiance en mon oncle pour qu'il garde cela secret ! La prochaine fois, j'irai lui dire ce que j'en pense de sa confiance. Je ne sais pas comment je vais réagir en la voyant, je ne sais même pas si je saurai lui dire le moindre mot. Pourtant, il le faudra. Ce n'est pas comme si nous avions le choix. J'ai tellement de questions à lui poser que tout se mélange dans mon esprit. Je suis à la fois furieux et soulagé. Furieux qu'elle soit partie de la sorte. Mais soulagé qu'elle aille bien. Je n'aurais pas aimer qu'il lui arrive quelque chose. Assis dans ma cuisine, je bois tranquillement un café en réfléchissant. Ce petit moment de répit me fait du bien, mais ne dure pas assez longtemps. Mon portable sonne, je soupir en voyant qui me dérange et décroche finalement.

« Alors ? Des nouvelles à m'annoncer ? Bonnes, j'espère ! » Mon père, bien évidemment. Depuis qu'il sait que je suis marié, il ne me lâche pas. De toute façon, il a simplement peur que cela s'ébruite et être la risée de tous. Il ne se soucie pas de savoir si moi je vais bien, non, il s'en moque. « Papa ! Je vais très bien, merci ! Et toi ? » finis-je par répondre sur un ton ironique. Évidemment, cela ne lui plait pas, et je peux parfaitement ressentir la colère qu'il contient du mieux qu'il le peut. Il doit certainement regretté que je sois son fils depuis cette fameuse nuit où je me suis unis à une inconnue. Mais tant pis pour lui ! Je sais que c'était une erreur et que l'alcool n'excuse rien, mais il y a des limites; Malgré cela, j'ai toujours été un type bien, du moins, je l'espère. « Samaël, je n'ai pas envie de rire ! J'aimerais savoir si tu as vu cette jeune femme, et si vous allez bientôt être de retour pour le divorce ! » Il m'énerve. Vraiment, je n'en peux plus. Tous les jours il est comme ça, c'est toujours la même histoire. Je craque complètement, je suis à bout de force. Cinq jours que je dors à peine, et là, il me saoule grandement ! « Non, je n'ai pas encore vu Jessica, et donc, notre retour n'est pas pour de suite. Je sais, tu es furieux, et, tu as envie que cela se termine le plus rapidement possible. Et crois-moi, je suis dans le même cas parce que j'en ai réellement marre de cette histoire ! Mais ce n'est pas tant le fait d'être marié qui m'agace, c'est toi et tes remarques débiles qui pourrissent mes journées ! » Il fallait que ça sorte. Jamais encore je n'ai osé dire toutes ces choses à mon père, mais là, s'en est trop. Il me pourrit la vie depuis ce jour, c'est pas le comportement qu'un père devrait avoir. Je sais que le nom des Williams est important dans notre État, mais ce n'est pas une raison ! Certes, il a mit du temps à se faire un nom, il a bossé très dur, mais j'en reste pas moins son fils et j'ai droit à l'erreur. Une chose qu'il n'est pas prêt à accepter puisque, selon lui, je devrais être parfait. Mais, je ne le suis pas. « Samaël, tu as peut-être vingt-six ans, mais tu me dois le respect ! Si je fais tout cela, c'est pour toi ! Alors, tu fais comme tu veux, mais ce fichu mariage a intérêt à être rompu aussi rapidement que possible ! » Blablabla. Toujours la même chose, il ne change plus de disque. Fatigué, je lui raccroche au nez – une chose qu'il me fera payer, j'en suis sûr ! Je termine ma tasse de café, et allume une cigarette pour calmer mes nerfs avant de saisir mes clés et sortir de chez moi.

Je parcours la ville en voiture, adresse de la jeune femme posée sur le siège passager. Durant ce temps, je me calme à nouveau. Je n'ai pas envie qu'une dispute éclate entre nous, mais je me connais assez pour savoir que je suis un impulsif. Et cela risque d'être assez mouvementée. Pourtant, je ne sais pas si je lui en veux ou non. C'est assez étrange. Dans un sens, je parviens à comprendre qu'elle ait eu envie de fuir cette histoire, mais de l'autre côté, elle aurait du me le dire. Je suis resté là comme un con, ne sachant pas quoi faire. Et, j'ai du faire tout et n'importe quoi pour remettre la main sur elle. Sans ce détective privé, je suis certain que j'en serais encore à faire des recherches dans tous les États de mon pays. Mais, par chance, il a fait du très bon boulot, et j'en suis satisfait. A présent, me reste à mettre les choses au clair avec elle. Une bonne fois pour toute. Je me gare devant chez elle, et attends quelques minutes. Je regarde mon alliance que j'ai mise sur une chaine que je porte autour de mon cou, avec un autre pendentif qui représente une épée. Je secoue la tête de gauche à droite, puis ferme quelques instants les yeux en soupirant. Finalement, je sors de ma voiture et monte jusqu'à son domicile.

Arrivé devant sa porte, j'appuie sur la sonnette une première fois. J'attends à peine quelques secondes, que je recommence à nouveau. La patience n'est pas mon fort apparemment. Lorsque la porte s'ouvre, mes yeux tombent directement sur ce visage d'ange, et d'abord, je pousse un soupir de soulagement. Que dire ? Je me rends compte d'une chose ; ne plus voir son si beau visage m'a cruellement manqué. Je l'avoue. C'était assez étrange, mais malgré les démarches, le fait de la voir souvent, ça m'a permit de la connaître un peu plus. Et je me suis bien attaché à elle. Plus que ce que je pourrais prétendre. Lorsqu'elle prend la parole, je ne souris même pas. En fait, la colère reprend peu à peu sa place, et me domine entièrement. J'entre dans son appartement, et reste non loin de la porte.

« Ce que tu me dois, ce sont surtout des explications. » dis-je directement sans plus attendre, mais, je ne lui laisse pas le temps de répondre que j'ajoute. « Mais merde ! Je comprends pas, pourquoi t'es partie comme ça ? Qu'est-ce qui t'as pris ? Je pensais que ça allait bien, les démarches allaient abouttir à quelque chose, et toi, tu disparais dans la nature ! Pendant des semaines, je me suis démené pour savoir où tu étais ! J'ai fais des tas de lieux différents, mais rien du tout ! J'étais mort d'inquiétude, tu te rends pas compte ! » lançais-je bien malgré moi. Il fallait que je le dise, après tout, j'étais réellement inquiet pour elle. Puis, soudainement, mes yeux quittent son visage, et je la regarde. C'est là que ça me frappe. Son ventre. Son ventre arrondit ! Je ne parviens pas de suite à comprendre, puis, comme dans un rêve, tout se dessine dans ma tête. C'est presque comme si je n'avais plus besoin de la moindre explication. Mes yeux passent de son ventre à son visage, de son visage à son ventre. Je reste sur le cul, je suis surpris. « Je... euh... tu... Attends ! T'es... je rêve pas ? » demandais-je abasourdi, mais, je savais que mon regard trahissait quelque chose. Comme si j'avais des étoiles dans les yeux.
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MessageSujet: Re: Rêve ou réalité, la confusion envahi ce monde ...   Lun 4 Avr - 13:12

Je n’avais jamais imaginé qu’il tenterait quoi que se soit pour me retrouver, j’en étais persuadée. Je mettais toujours dis, enfin depuis que j’avais quitté le pays, qu’il trouverait bien une solution pour divorcer d’une manière comme une autre, sans qu’il ait besoin de moi pour le faire, mais loin de moi l’idée qu’il pourrait s’inquiéter ou même tenter de me retrouver. A l’heure actuel dans ma tête tout est confus, je ne sais pas quoi lui dire ? Comment lui dire ? Comment lui expliquer tout cela ? Les questions fusent dans ma tête alors qu’il s’énerve après moi., j’écoutais tout ce qu’il me disait et me rappeler ma décision de quitter les Etat Unis, cela a été la meilleure chose que j’ai faite depuis bien longtemps. Tandis que j’arrivais avec les deux jus de fruit, vieille habitude de nos après midi ensemble en Amérique, nos jus de fruit, nos conversations, nos fou rire, bref que de souvenir. Je pensais qu’il ne ferait pas abstraction tout de suite de ma grossesse, il était tellement sur les nerfs, je me sentais presque soulagée qu’il ne l’ait pas remarqué, je pensais malheureusement trop vite, il bloqua un instant, ses yeux se mirent à briller, tout en bégayant, je ne pus m’empêcher de rire et tout en riant je me remémorer ce matin là.

« -On est marié ? », j’étais à peine réveillée quand je suis tombé sur les papiers du mariage, l’alliance à nos doigts. « -Comment cela à pu arriver ? », autant dire que la veille avait bien été arrosé, alors le comment du pourquoi ? On en était arrivé finalement se devinait tout seul, l’alcool avait encore ses ravages de non perception du bon sens. « -Mon père va me tuer ! », hurlais-je intérieurement cela et lui qui dormait encore profondément, j’eus du mal à le sortir de son sommeil d’ailleurs, je me revois m’approcher du lit doucement, m’assoir près de lui et tenter de le réveiller et je revois sa frimousse toute secouer au réveil, la gueule de bois, les yeux pétillant de fatigue, j’étais complètement décomposée, toute ma hantise et mon incompréhension ce lisait sur mon visage, puis quand il fût au courant par mes soins, la première j’ose qui s’est produite, c’est cet énorme fou rire, à ne plus savoir comment faire pour respirer, je ne sais pas si c’était les effets de l’alcool ou le les nerfs qui lâchaient simplement, mais je ne pus m’empêcher de rire et je revois encore Sam qui me hurle dessus, en criant « -Il n’y a rien de drôle la dedans, on est marié et je vais me faire tuer ! » et moi qui ne peut m’empêcher de rire de plus en plus fort. Jusqu’à ce que mon téléphone se mette à sonner pour me redonner tout mon sérieux, mon père m’appelant pour me rappeler qu’on devait se voir le soir même. Autant dire qu’il m’a bien calmé et qu’à partir de ce moment là, nous avons réellement pris les choses en main, Sam à appeler son oncle qui s’est jurer de nous sortir de là sans que nos parents soit au courant, au final, il annoncera la grande nouvelle au père de Sam dés qu’il en aura l’occasion, ce qui me pousse à faire la même chose et annoncer la nouvelle à mes parents. Tout a été tellement vite, que je n’ais pas eu le temps de penser à moi et à cette nuit là, quand je me suis rendu compte de ma grossesse, j’étais totalement seule, impossible d’en parler à qui que se soit, comment auraient-ils tous réagis face à cette nouvelle ? La fuite pour moi et mon bien être mental me paraissait plus que vital, au risque de blesser des gens s’en le vouloir. Et maintenant qu’il est face à moi, je suis tirailler entre, la joie et la peur, la tristesse et l’excitation à l’idée de lui raconter comment se déroule ma vie ici, lui expliquer qu’en quelques mois seulement après des tonnes de paperasses et du travail acharné, j’ai enfin obtenu la nationalité italienne, que je me sens tellement bien ici, qu’il est hors de question que je retourne au Nevada. Je prend alors mon courage à deux mains, m’assoit car au vue de ses yeux et de sa tête, il faut absolument que je lui parle du bébé, je m’assois sur mon fauteuil et l’entraîne avec moi en lui prenant la main. Je reste calme, je ne veux pas qu’on se dispute, j’essaye de me contrôler, il sait que je suis une grande nerveuse, mais dans mon état je dois faire très attention, alors c’est tout calmement que je me lance dans mon récit. « -Tu as raison je te dois des explications … Je sais pas vraiment par ou commencer pour être honnête … Ça fait maintenant trois mois que je vis ici, je suis serveuse dans un petit bar tout sympa pas très loin d’ici … Je me suis jamais senti aussi bien que depuis que j’ai quitté le Nevada. » Je prend une pause et passe une main dans mes cheveux, je le regarde droit dans les yeux que dire de plus, il allait pourtant falloir trouver les mots qu’ils avaient besoin d’entendre.  « -Je n’avais rien contre toi … J’avais besoin de prendre du recul … J’étais enceinte et je ne savais pas comment annoncer la nouvelle, que se soit à mes parents ou encore à toi … Quand je me suis disputer avec mes parents, nous nous sommes vu le lendemain … Tu te souviens ? », je remarque un arrêt encore . « -Et bien le lendemain, j’ai craqué … J’en ai eu marre de devoir justifier cette soirée à mes parents chaque jours qui passaient et je n’allais pas pouvoir continuer de cacher ma grossesse indéfiniment, alors je suis partie en Italie … Je t’aurais sûrement appeler un jour … En faite non, je sais pas si je l’aurais fait pour être totalement honnête … Je pensais pas que tu t’inquièterais et encore moins que tu me chercherais … Je suis sincèrement désolée mais la pression au Nevada était trop importante pour moi, tes parents, les miens … J’en pouvais plus … Alors oui c’est lâche, j’ai pas gérer du tout et j’en suis vraiment désolée … » Je ne pouvais rien dire d’autre, il n’y avait rien à ajouter, j’avais dit tout ce que j’avais à dire. En même temps fallait-il continuer de parler ou tenter de me trouver d’autre excuse pour cette fuite si soudaine ? Je ne pense pas qu’il avait besoin ou ni même l’envie que je me lance la dedans, cela n’aurait pas été cohérent de toute façon, il valait mieux que je m’arrête dés à présent. Je continuais de le regardais, j’étais complètement perdu …

Je le regardais et ne pouvait m’empêcher de penser qu’il m’avait énormément manqué tout ce temps et que je m’inquiétais pour lui s’en oser l’appeler pour prendre des nouvelles, j’ai essayé plusieurs fois de l’appeler, mais je n’ais jamais eu le cran de le faire … Sans doute étais-ce de la couardise ? Ou simplement le besoin d’être réellement seule maintenant. D’autre question me traversaient l’esprit, maintenant qu’il connaissait la vérité qu’allait-il se passer ? Qu’allait-il me dire ? Il était bien trop tard pour un avortement, je le savais pertinemment, je n’ai jamais eu l’intention d’avorter de toute manière, mais je lui imposer mon choix désormais et je craignais qu’il m’en veuille, j’eus le sentiment qu’on allait se disputer et je ne savais pas pourquoi et en même temps j’avais tellement envie qu’il me saute au cou et qu’il me félicite, chose totalement improbable mais qui aurait pourtant était tellement magique pour moi …Il ne fallait pas rêver, après ce que je venais de lui faire traversé, des retrouvailles heureusement me paraissait complètement improbable …

Je me sentais de moins en moins en confiance, craignant finalement sa réaction, je me leva et me dirigea vers la fenêtre, je l’ouvris et prit une bouffé d’air frais, je fermais les yeux l’espace d’un instant essayant de me remémorer mon réveil qui me donnait tellement de bonne humeur ce matin, je souris légèrement qu’en mon petit bout se mit à bouger soudainement dans mon ventre, je posa ma main délicatement sur lui et regarda par la fenêtre une nouvelle fois, le soleil brillait fortement et une légère brise venait faire voler mes cheveux, je savais que j’avais eu la meilleure idée du monde, même si je l’avais mal mise en place, j’étais tellement bien ici, mon boulot me plaisait plus que tout, j’allais dans quelques mois mettre au monde un magnifique petit bout qui se portait à merveille dans son monde à lui. Tout était presque parfait. Bien-entendu mon monde aurait été parfait, si le père de mon enfant me voyait différemment, mais je m’étais faite à cette idée … Elever mon enfant seule ne me faisait pas peur …

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MessageSujet: Re: Rêve ou réalité, la confusion envahi ce monde ...   Dim 3 Juil - 17:26

Merde. C’est le seul mot qui me vient à l’esprit. Elle est enceinte. Jessica attend notre enfant, et elle est partie. Elle a préférée prendre la fuite plutôt que de me dire qu’elle attendait notre enfant. Dans un sens, je peux très bien comprendre sa décision. La pression du divorce, nos parents qui ne comprennent pas, les disputes avec eux. Personnellement, à sa place, je pense que j’aurai fais la même chose. Mais voilà, je ne suis pas elle. Et elle n’est pas moi. En venant ici, je me suis dis que tout irait relativement bien. Nous nous expliquerons sur sa fuite, nous divorcerons au Nevada et fin de l’histoire. Mais, tout part en fumée. Dans le fond, est-ce que je désire réellement ce divorce ? J’ai des doutes. Cela peut paraître complètement stupide, mais je me suis attaché à elle, bien plus que je ne l’aurais du. Certes, nous n’avons passés qu’une nuit ensemble, une nuit qui scelle nos destins à jamais. Mais, elle est la seule femme pour qui j’ai fais toutes ces choses. La seule pour qui j’ai affronté mon père, pour qui j’ai tout plaqué pour la retrouver. J’ai même été jusqu’à prendre un détective privé. Si cela aurait été une autre femme, je ne pense pas que j’aurai fais tous ces efforts. Mais Jessica est différente, et, dès à présent, elle est précieuse à mes yeux.

Pas seulement parce qu’elle est enceinte, mais parce qu’elle compte beaucoup pour moi. Elle a prit une grande place dans ma vie, et je doute que son souvenir disparaisse un jour. Je me suis rendu compte que j’avais besoin d’elle. Elle est une grande source de joie pour moi. Elle me fait rire, elle me donne envie de sourire. Mais aussi, elle est capable de me mettre dans tous mes états. En sa compagnie, je passe du rire à la colère, du sourire à l’exaspération et inversement. Et puis, ce bébé, c’est comme un coup du destin, c’est un signe. C’est la preuve que nous devons être ensemble, peu importe ce que nos parents en disent. Et d’ailleurs, je me fiche de ce que dira mon père en l’apprenant. J’en ai strictement rien à fiche. Cette femme, je l’aime... Euh, j’ai dis ça, moi ? Putain, il m’a fallu tout ce temps pour m’en rendre compte, mais ça paraît être évident pourtant ! Oui, c’est bien ça, je l’aime.

Seulement, je suis incapable de dire la moindre chose après qu’elle m’ait fourni des explications. Je reste là, assis comme un con, je la fixe sans rien dire. Il faudrait que je me bouge, que je dise quelque chose, mais rien du tout. Elle se lève et se dirige vers la fenêtre, moi, je reste assis sur le canapé. Que pourrais-je lui dire ? Que je comprends ? Que je lui en veux ? Que je suis mitigé ? Merde, pourquoi est-ce aussi difficile de dire clairement ce que l’on pense ?! J’ai été élevé par un père qui voulait que je sois parfait, je ne pouvais exprimer clairement mes sentiments. Je me devais d’être droit et loyal. Ne jamais faire quelque chose de travers. Et si quelque chose n’allait pas, je devais prendre sur moi, mais surtout, ne jamais rien dire. Cela aurait été un signe de faiblesse, et chez les Williams, ce n’est pas autorisé. Mais à présent, je suis grand, mon père n’est pas là, et je me fiche de ce qu’il pense. Il est temps que je pense un peu à moi... à nous.

Machinalement, je sors un paquet de cigarettes de ma poche. J’en sors une du paquet et la glisse entre mes lèvres. C’est au moment où je sors mon briquet que je réalise de nouveau. Elle est enceinte, et donc, la cigarette est à évité. Je soupir en rangeant la cigarette dans le paquet en m’insultant mentalement de tous les noms d’oiseaux qui existent. Chose courtoise de dire que je m’insulte de tous les noms... Tout simplement. Finalement, je me lève et rejoins Jessica près de la fenêtre. Je reste derrière elle, et lentement, je pose mes mains sur ses épaules. J’espère simplement qu’elle ne me repoussera pas. Je ne sais pas si je le supporterais, en fait.

« Je suis désolé. » finit-je par dire en regardant par la fenêtre. « J’ai été stupide. Je venais te voir quasiment tous les jours, et je n’ai jamais pris conscience que cela été aussi difficile pour toi. Et je n’ai encore moins remarqué quant à ta grossesse. J’aurais dû être plus présent, et faire attention à toi. » continuais-je en soupirant de nouveau. Parce que ce que je dis, je le pense vraiment, je m’en veux d’avoir été con à ce point. « Je ne pensais qu’à ce divorce, à la pression que mon père ne cessait de me mettre. Et finalement, j’ai mis tout le reste de côté. Chose que je n’aurais jamais dû faire. »

Je reste dans son dos, cela m’est plus facile pour que je lui parle. Au moins, je peux dire ce que je pense et ce que je ressens vraiment sans rencontrer son regard une seule fois. Cela peut être stupide, mais c’est plus simple pour moi. Je ne suis pas le mec qui dit toujours ce qu’il ressent, je me renferme bien souvent sur moi-même lorsqu’un moment comme celui-ci arrive.

« Mais, tu faisais erreur. Je serai toujours inquiet pour toi. Depuis cette fameuse soirée où nous nous sommes mariés, tu fais partie de ma vie. Peut-être aurais-je dû te dire toutes ces choses avant... Peut-être est-ce trop tard, mais, je ne perds pas espoir. » Je marque une petite pause en reprenant mon souffle, mes mains massent délicatement ses épaules sans que j’en prenne vraiment conscience. Tout cela me paraît être le plus naturel du monde. « Je veux être là pour l’enfant et pour toi. Ce serait lâche de ma part de prendre la fuite, c’est une chose que je ne veux pas faire. Et si tu veux rester ici, et bien, nous resterons ici. Oui, nous. » De nouveau, je me tais, et cette fois, je la tourne vers moi, afin que mon regard rencontre le sien. Plus aucune trace de colère, juste de la tendresse.

« Cet enfant est aussi le mien... Et toi, tu es ma femme. D’ailleurs, pour être tout à fait honnête, l’alliance ne me quitte jamais. » dis-je en attrapant ma chaîne que je laisse au dessus de mon t-shirt. Mon alliance et une épée. « Tu sais, je me suis énormément attaché à toi... Et je crois que je n’ai pas réellement envie que l’on divorce. Je me fiche de ce que diront mes parents... Je me fiche du monde entier lorsque je suis avec toi. » Je suis sincère dans mes propos, ma voix est calme et posée. J’ai envie et besoin d’être avec elle, cela ne peut pas être autrement. « Alors, si tu veux de moi... Sache que j’en serais très heureux. » terminais-je en lui souriant tendrement. Maintenant, les cartes sont entre ses mains.
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MessageSujet: Re: Rêve ou réalité, la confusion envahi ce monde ...   Lun 4 Juil - 11:37

Je fermais les yeux, j’attendais que le tonnerre retentisse, qu’il hurle après moi, comme chaque personne de mon entourage, même mon meilleur ami n’a pas compris mon comportement se soir là, personne n’a pris le temps de se dire, qu’on avait simplement trop bu et qu’une chose en entraînant une autre, on s’était mis dans la pire des galères, on ne demandais rien à personne, on a simplement voulu être honnête et avoir du soutien et de la compréhension, pas du mépris et du dégout … Il était et est le seul à comprendre ce que je ressens car il a traversé la même chose que moi, s’en doute pour lui étais-ce pire même, mais même à lui, je n’ais pas eu le courage de parler, il avait déjà tellement de soucis à régler avec son père qu’il m’étais difficile de lui rajouter du poids sur les épaules … Je restais là, attentive à tout ce qu’il me disait s’en m’attendre à une telle réaction, j’aurais pensé à des cris, qu’il m’en voudrait, qu’il ne voudrait même plus me parler, j’avais agis comme une enfant pourris gâté, j’avais fuis, lui donnant des problèmes en plus de ceux qu’il avait déjà, j’avais été tellement puéril dans cet affaire, comment aurait-il pu réagir autrement. Je sentais ses mains sur mes épaules me masser légèrement, cela me rassurait, il avait toujours été le seul à réussir à me calmer, il avait toujours les mots et les gestes qu’il fallait et il le prouvait encore une fois aujourd’hui.

Ces mots résonne dans ma tête, jamais je n’aurais pu imaginer entendre un jour cela de sa part, tout sauf ça. Il ne m’en voulait pas, il ne me criait pas dessus, il était calme et doux avec moi, il me rassurait et me soulager, je m’apaisais petit à petit, mon cœur reprenait lentement son rythme normal, j’avais de moins en moins chaud et je me sentais de mieux en mieux, totalement rassurée. J’ai rêvé plus d’une fois de l’éventualité de nos retrouvailles, mais même dans mes rêves les plus fous, ça finissait toujours en drame, il partait et claquait la porte sans même se retourner et finalement c’est moi qui lui tourne le dos, je n’ais pas le courage d’affronter son regard, j’ai bien trop peur de fondre en larme alors que j’avais espéré ses mots des millions de fois dans mes rêves. Finalement c’est lui qui va m’obliger à affronter son regard, ses yeux sont tellement tendre et sa voix tellement rassurante, je me sens comme soulagé d’un poids que je ne pouvais porter seule finalement, j’avais enfin le soutien que je désirais par-dessus tout sans oser me l’avouer à moi-même. Je plonge mon regard dans le sien, j’écoute ses dernières paroles et une fois qu’il eut fini, j’aurais été sensé prendre la parole mais je ne trouvais pas mes mots, mes yeux s’emplirent de larme, je n’étais pourtant pas triste, simplement soulagée de ce qu’il venait de se passer, je me sentais revivre, se petit sourire en coin à dût le rassurer, mais pourtant je n’arrive pas à parler, tout reste bloqué dans ma tête, aucun son ne veut sortir de ma bouche, j’essaye pourtant de trouver quelques choses à dire, mais rien en vient. J’ai peur que mes phrases ne veulent rien dire, j’ai peur de m’embrouiller ou de mal comprendre ce qu’il venait de dire. Finalement il ne voulait pas divorcer, mais étais-ce à cause de ma grossesse ou simplement parce qu’il m’aimait ? Je le sentais tellement sincère qu’il m’étais impossible de douter de lui. Les mots ne voulais toujours pas sortir, je continuais de fixer son regard, le destin l’avait mis sur ma route se soir là et il avait bien fait son travail, il m’apportait tellement sans s’en rendre compte.

Puisque les mots ne voulaient pas venir, j’alla me blottir contre lui, posant ma tête sur son torse, fermant les yeux et les ouvrant pour être sur de ne pas être encore entrain de rêver. Je resta quelques minutes ainsi, j’en avais besoin, cela faisait trois moi que je n’avais pas pu faire cela. Au Nevada, chaque fois que nous nous sommes vu et que je n’allais pas bien, c’est-ce qu’il faisait, il me prenait dans ses bras et on attendait quelques instant ainsi, il a toujours été présent pour moi et j’ai fuis devant lui, je regrette pas ma fuite, car nos retrouvailles sont celle dont j’avais toujours eu envie secrètement. Je profite de cet instant encore un peu, avant de relâcher son étreinte et de replonger mon regard dans le sien. « Merci » Pour le moment c’est la seule chose qui me soit venu à l’esprit. « Merci de ne pas avoir crié plus longtemps, merci de me comprendre et merci d’être là aujourd’hui » Je marque une pause. Je reporte mon attention sur l’alliance qu’il porte autour de son cou et souris, je vais chercher mon collier, pour lui laisser voir l’alliance qui se suspend dessus, je souris « Elle ne me quitte jamais non plus » Même au tout début je ne comprenais pas pourquoi il m’était totalement impossible de me séparer d’elle, j’avais l’impression d’être Golum dans le film Le seigneur des anneaux. Elle ne m’a donc jamais quitté. Je la cachais pour ne pas qu’on me questionne sur cette bague, peu de personne était au courant et les gens sont bien trop curieux pour que j’affiche cette alliance sans craindre le questionnement de mon entourage, j’imagine totalement la scène avec mon père, il me l’aurait sûrement arraché du cou, en hurlant et en m’insultant de tout les noms. Pourtant lui et moi étions tellement proche, j’avais toujours été sa petite princesse et aujourd’hui, il me voit comme la pire erreur de sa vie, je l’ais tellement déçu. « C’est si soudain, j’arrive pas à te dire quoi que se soit. » Je ne sais pas ce qu’il attend comme réaction ou comme mot, j’aimerais tellement lui dire ce qu’il veut entendre, je ne peux m’empêcher de le questionner, pour être sûre qu’il n’ait rien dit sur un coup de tête. «Tu es sûre de toi Sam ? Tu veux réellement qu’on forme une famille ? Je ne compte pas repartir, mais je ne veux pas que tu quittes et plaque tout comme ça pour moi, tu as ta vie au Nevada et elle te plaisait avant que je ne fiche tout en l’air, je ne veux pas que tu regrettes ce que tu viens de me dire … » Il avait sa vie avant que je ne débarque, une fiancée, un avenir prometteur et j’ai tout envoyé promené en lui souriant se soir là au Casino, se petit geste qui nous a conduis ici aujourd’hui. J’ai changé toute sa vie, on aurait simplement couché ensemble, mais là on s’est marié et pour couronner le tout je suis enceinte, j’ai tellement changé sa vie, tout ce qu’il avait en projet a été ruiné par ma faute, sa fiancée, sa carrière et les relations avec son père, j’ai tout gâché dans sa vie et aujourd’hui, il est là en face de moi à me dire toute ses choses et je suis incapable de penser qu’il le fait simplement car il en a autant envie que moi.

Je dois lui trouver la phrase qui le fera sourire et lui fera comprendre que si c’est réellement son choix, je suis plus que ravie d’accepter. Il faut que se soit parfait. Je le regarde avec un petit sourire et ajoute doucement «  Je suis enceinte de 5 mois et je suis sûre que notre fils aura ton jolie minois. »
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