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 LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»

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AuteurMessage

AGE : 24 anni.
MESSAGES : 77
ARRIVÉE LE : 07/05/2011
EMPLOI : Chef cuisinier et propriétaire d'une trattoria romaine, et poète à ses heures perdues.
ADRESSE : - quelque part.
QUOTE : « Oh quali io vidi, quelli che sono disfatti per la loro superbia! »
- DANTE ALIGHIERI, la divina commedia.
AVATAR : il signorino nicolas bemberg.
POINTS : 53

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ARE U IN MY CELLPHONE:
STATUT: Célibataire
DISPO POUR UN SUJET ?: yep, my friend.

MessageSujet: LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»    Sam 7 Mai - 4:19





livio orfeo helios tullio
vecchiate



miseryangel@bazzart.
ft. nicolas bemberg.

♛ PRÉSENTE-TOI MON GARS

Mon nom c'est Livio Orfeo Helios Tullio. C'est l'intitulé qu'on m'a collé à ma naissance à Siena. J'ai 24 ans et je suis célibataire. Qui je suis ? Je suis chef cuisinier et propriétaire d'une trattoria sur le palatin[, ce qui fait que mon banquier me tolère (voire commence à m'apprécier), mais ça va, je le vis bien.

T'es à Rome depuis longtemps ?
Ça fait quatre ans déjà. Je rêvais d'y aller depuis mes quinze ans, mais j'ai tenu à avoir mon bac et un diplôme d'hôtellerie avant d'ouvrir mon petit ristorante.
Et niveau sexe opposé, comment ça se passe ?
Mal. Je ne sais pas ce que je veux et les filles ne l'apprécient pas. Il faut dire que mon passé de quasi-nymphomane m'a rendu légèrement frileux des choses de l'amour.
Et la famille, sisi, bien ou quoi ?
Ça va, ça va, même si, pour tout dire, elle n'a jamais été aussi écartelée. Depuis le divorce, ma mère a quitté notre Toscane pour rejoindre le service d'Histoire Européenne de la Yale University, en qualité d'experte de la Renaissance Italienne. Mes deux soeurs, Vanina et Callista, sont elles aujourd'hui à Rome - l'une étudie, et l'autre vadrouille un peu. Quant à mon père, il est resté à Florence, dans ses manuels d'archéologie.
Et ton rapport avec le fric ?
J'en gagne de plus en plus depuis que mon restaurant se fait connaître et apprécier, mais j'en ai toujours aussi peu puisque tout ce qui rentre dans mes poches est dépensé dans la semaine. J'aime être généreux.



♛ ET MON QUARTIER

Depuis deux ans, j'habite dans le quartier foisonnant, vivant et pourtant délicieusement calme à l'heure de la sieste, romain jusque dans ses pierres ocres et diablement attachant de Regola, sur l'Aventini. Sant'Eustachio, où j'ai vécu lorsque j'étais le second du célèbre Luigi, me manque, mais rien ne vaut la douce solitude des ruelles peuplées par les notes émanant du Conservatoire et les arcades bruyantes de mon nouveau rione. Il faut dire qu'il fournit vraiment la clientèle idéale pour mon ristorante, entre les familles, les âmes esseulées, les étudiants affamés et les touristes gourmets et suffisamment curieux et italophones pour s'aventurer jusque dans ma rue. J'habite un petit appartement situé juste au dessus du restaurant pour l'acquisition duquel j'ai dépensé l'héritage de mes grands-parents maternels et paternels réunis, ainsi que toutes les économies amassées durant mes années d'apprentissage au service de Luigi.

♛ YOU LIKE. I DON'T
plat préféré : Les plats ensoleillés et méditerranéens, avec pomodori, limoni, mozzarella et basilico.
couleur préférée : La couleur du soleil de Toscane.
livre préféré: Il Canzoniere, de Francesco Petrarca.
musique préférée : U2, Pavarotti et MGMT.
boisson préférée : Le limoncello ou un macchiato.
parfum de glace préféré : citron-litchi ou yaourt grec.
odeur préférée : L'odeur du basilic et des aromates.
endroit préféré : La Via Giulia, belle et poétique.
saison préférée : Les saisons italiennes.
pays préféré : Le pourtour de la Méditerranée: Grèce, Espagne, Turquie, Maghreb, et bien sûr, Italie.
other : /



♛ SINON, IRL (ou presque)

Salut les gueux ! mon prénom à moi c'est marie, et hermia pour les intimes dont tu ne fais pas encore partie. J'ai atteins l'âge canonique de censuré sans me faire renverser par un bus, ni mordre par une grand-mère. Je suis ici parce que s./carolina m'y a conduit, et si je compte vous pourrir l'existence à peu près 6/7 c'est parce qu'emmerder le monde, c'est une raison d'être. J'ai trouvé le super code qui est validé par Sara parce que je suis trop fort. Et maintenant, on dit quoi ?

CITTA ETERNA ©

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MessageSujet: Re: LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»    Sam 7 Mai - 4:21





♛ C'EST MON HISTOIRE



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PARTE UNA - tuscany ❖ Toscane. Peupliers, cyprès, pins parasols. Villages et petites bourgades, églises aux roux clochers surplombant les pentes douces et verdoyantes des collines. Pieds de vignes aux feuilles vertes et dorées, s'étalant en rangs parallèles à perte de vue, parsemant le relief tranquillement abîmé de cette langue de terre entre montagnes et Méditerranée - le berceau de la civilisation Étrusque, le foyer éclatant de la Renaissance, la contrée de l'art de vivre. J'y suis né, j'y ai grandi; et jusqu'à il y a peu de temps, je n'avais jamais imaginé ne pas y habiter un jour. Et que m'importent les clichés, les stéréotypes au sujet de ma Toscane - les superbes villas, les touristes, les musées, la chaleur, l'art du dolce farniente, le chianti, les paysages bucoliques, et les ruines blanches roussies par le soleil et par les ans. La magie de la Toscane, c'est que les clichés y sont vrais. J'aime cette région avec fougue, avec passion, et elle m'aime en retour comme elle seule peut le faire - en m'éblouissant chaque fois un peu plus. J'aime ses villes, mes villes, puisque j'ai habité dans nombre d'entre elles; j'aime leurs ruelles sinueuses, leurs mille églises et leurs piazze perpétuellement animées. Florence, Pise, Livourne, Sienne, Prato, Lucca, Pistoia, Volterra ... je les connais toutes, ou presque, puisque les activités familiales m'ont traîné aux quatre coins de la région pour des séjours plus ou moins longs.



PARTE DUE - family&childhood ❖ Mes parents sont universitaires, une sorte étrange de métier qui leur correspond bien; inlassablement, depuis des temps immémoriaux puisqu'ils rédigeaient déjà leur cinquième thèse alors que j'étais au berceau, ils s'entêtent à étudier des traités obscurs, à fouiller dans des archives poussiéreuses, à déchiffrer de vieux manuscrits, tout cela dans un but louable et pourtant chimérique: apprendre, savoir, connaître. Ma mère, Rossella Gentilucci, une petite brune au teint clair et aux yeux gris semblant contenir toute la sagesse du monde, est spécialisée en histoire de la Renaissance, et son travail, qui l'emmène occasionnellement aux quatre coins de l'Italie, est toutefois relativement concentré en Toscane; quand à mon père, Pierluigi Vecchiate, très grand, chétif et basané, il est originaire du Piémont et s'est établi après ses études d'archéologie aux alentours de Volterra pour y travailler sur les restes de la civilisation étrusque, dont les frontières ne dépassent pas Bologne au nord-est et Viterbo au sud. Il reste donc dans la région, et je peux affirmer avoir passé plus de temps avec lui qu'avec Mamma, même si la différence est minime. Tous deux possèdent la particularité si caractéristique, et j'en ai hérité ainsi que mes soeurs, d'être un mélange incongru et inhabituel de conservatisme et de bohême, qui se reflète jusque dans les noms de leurs enfants. Nous sommes trois, trois adultes dans des corps d'enfants, trois; deux filles et un garçon, d'abord moi, Livio Orfeo Helios Tullio, l'incompris des routes de nuit, puis les jumelles, Vanina Isaura Gioia Constanzia et Callista Asturia Dafne Romanza, respectivement appelées, au jour le jour, Nina et Callie. Nous sommes tous les trois à la fois unis sans conditions et fondamentalement différents, et je suis convaincu que c'est le résultat de l'éducation traditionalisto-novatrice qui nous a été dispensée par Pierluigi et Rossella. Ces deux-là ont réussi la tâche difficile d'exister pleinement en tant que parent, intellectuel et femme ou homme à la fois. Ils forment un couple singulier, étant physiquement très différents, mentalement tout autant exceptionnellement brillants, et moralement assez incompatibles (Maman est bohême, libre, fantaisiste et pourtant très stricte et inflexible; Papa est plus réactionnaire mais aussi plus tolérant et aimant). Leur relation, d'aussi que je me souvienne, m'a toujours fasciné: ils se comprennent, se haïssent, s'aiment tendrement, s'ignorent, se soutiennent et se battent tout à la fois. Ils se stimulent intellectuellement et ont toujours été (bruyamment) passionnés pour ce qui est du sexe, mais ils sont tellement complexes et intègres qu'ils ont viscéralement besoin d'une dose d'indépendance que peu de couples mariés nécessitent. Parmi la multitude de mes souvenirs d'enfance, je me rappelle de courtes périodes où ils ont été éperdument dépendants l'un de l'autre, ne se quittant plus pendant des mois (et nous ressemblions alors à une famille des plus normales); j'ai aussi en mémoire la fois où ils ont tenté de se séparer, vivant alors dans deux villes différentes entre lesquelles nous alternions (ils ont alors songé au divorce, avant de se retrouver furieusement un an plus tard et de nous envoyer pour l'occasion passer deux semaines chez notre nonna paternelle, à Gênes). Mais la majorité de mes souvenirs ont pour cadre cette situation amoureuse unique qui leur était propre: à moitié ensemble et à moitié à part, occupant deux appartements dans la même ville dont l'un ne servait pas une partie du temps, étant très présents pour nous mais se comportant l'un par rapport à l'autre de manière qui nous laissait perplexes, ils s'aimaient, se disputaient ou se trompaient et se retrouvaient continuellement, sans nous donner d'explications très précises sur la nature de leur relation. Nous n'avions qu'à deviner; ils nous aimaient, et le reste ne nous concernait pas. Je pense que cette incertitude paradoxale, puisque nous étions toutefois bien plus au fait des relations adultes que les autres enfants de notre âge, a fait de Nina, Callie et moi des enfants plein d'idéaux, puis des adolescents doux-amers. Nous étions tenu d'avoir des notes excellentes mais n'avions pas de couvre-feu, nous n'avions que très peu d'interdictions mais devions répondre de nos actes - bref, nous avions le devoir d'être responsables, et de nous conformer aux attentes exigeantes que nos parents avaient de nous. Je pense que ce pot-pourri d'habitudes et de valeurs nous a fait grandir plutôt inhabituellement: trop tôt, et pas complètement.



PARTE TRE - drugs&debauchery ❖ J'essaie de trouver une explication raisonnable à ce qui suivit cette enfance particulière mais heureuse. Si je m'aventure du côté de la psychanalyse (ou de la psychologie? de la psychiatrie? je n'en sais rien), je pense que le jeune homme que j'étais il y a encore cinq ans était le produit d'une réaction à cette éducation si singulière. Je pense que mes soeurs et moi avons manqué de repères. Très tôt, nos parents, surtout ma mère, nous ont fait comprendre que c'était à nous de déterminer nos priorités, nos valeurs, nos idéaux. Dans notre famille, chacun prenait ce que les autres avaient à donner, et tant pis si parfois nous ne savions plus quoi faire... Nous n'avions qu'à nous débrouiller seuls pour trouver notre voie, nos normes et nos intérêts; et nous savions que si l'un de nous se passionnait pour le socialisme, il n'avait qu'à aller en discuter avec Mamma (qui m'a demandé de commencer à l'appeler Rossella quand j'avais douze ans); si c'était la littérature, il fallait aller voir notre père. C'était donnant-donnant, win-win, et nous aurions peut-être pu être heureux ainsi. Mais j'avais peur; peur du vide causé par ce manque flagrant de stabilité. J'avais cette impression envahissante d'être abandonné par ma propre famille, par Rossella qui faisait tout pour ne pas avoir l'air trop maternelle, qui évitait les marques d'affection et les conseils doctes et qui s'empressait d'intervenir quand mon père prenait une attitude trop ... parentale. J'étais livré à moi-même, et j'ai inconsciemment réalisé qu'il subsistait un repère, un seul, mais de taille, dans l'éducation libérale dispensée par Rossella et Pierluigi: la culture. Une grande partie des discussions familiales concernaient tel ou tel mouvement littéraire, telle ou telle exposition aux Uffizi, tel ou tel traité philosophique. En tant qu'enfants du couple Vecchiate-Gentilucci, nous avions le devoir, l'obligation, d'être intelligents, curieux, ouverts, savants, cultivés. Ne pas l'être était sans doute la seule façon de les décevoir... J'ai sauté sur l'occasion, j'avais un besoin inexprimé de me venger de cette solitude affective et mentale, j'ai plongé tête la première dans la dépravation la plus sauvage et j'ai entraîné Nina avec moi. Nous sommes devenu le duo infernal des nuits toscanes, séchant les cours pour dormir un peu et faisant le concours de celui (ou celle) qui détruirait son propre corps le plus vite. Nous étions des feux follets, ardents, indestructibles, en apparence. Tout en habitant encore avec eux (surtout pour les narguer) nous sommes devenus étrangers à notre propre famille, et à ce qui lui était cher: si au début nous nous contentions de provocations et de paresse, nous sommes vites passés à un stade plus ... agressif. Pour commencer, nous ne faisions que sécher les cours, puis nous sommes sans tarder devenus les bêtes noires de tous les collèges et lycées de la région qui nous renvoyaient les uns après les autres, tandis que Callista la sage, la douce, se passionnait pour le violon et acquérait une réputation d'élève modèle et curieuse. Mais Vanina et moi haïssions le savoir comme certains anarchistes détestent leurs parents bourgeois. Nous avons totalement discrédité Rossella en apparaissant ivres, cernés et empestant l'alcool à une de ses conférences au musée de la Renaissance de Sienne. Puis tout a basculé quand nous nous avons été emportés par le tourbillon destructif de ce qui au début n'était qu'un simple rébellion adolescente contre les valeurs parentales. Delfina et moi avons totalement lâché prise. Plusieurs fois par moi, je disparaissais une journée complète, le temps d'effectuer l'aller-retour jusqu'à Rome ou Milan en moto, pour ramener une cargaison phénoménale de stupéfiants et narcotiques en tous genres, impossibles à se procurer dans les paisibles villes toscanes. Entourés par une bande d'adolescents désoeuvrés et en mal d'ivresse, nous sommes devenus les enfants terribles de Florence, Pise, Livourne et même de la paisible Sienne. Et la situation a dérapé à un point inimaginable, tel que j'ai du mal à m'en remémorer les détails. Vanian, ma Nina, a sombré toute entière dans la drogue, sans compromis, sans limites et sans que je ne cherche à la retenir. Elle était plus qu'inquiétante, une vraie junkie des années 90's, obnubilée par sa prochaine dose d'héro, obsédée par la recherche vaine de sensations toujours plus fortes. Reckless. Pendant quelques mois, j'ai complètement oublié son caractère, sa personnalité, tous deux envahis et déformés par ses addictions. Je ne la reconnaissais plus et pensais bêtement (quand j'y pensais tout court) qu'elle s'était au contraire enfin trouvée, loin des carcans intellectuels de notre famille. Quand à moi, le jeune homme à gueule d'ange qui avait auparavant tant aimé écrire, je me laissai emporter dans une dépendance tout aussi préoccupante et dangereuse: le sexe. Je suis devenu un quasi-nymphomane, à la différence près que je ne baisais pas par besoin, mais par ennui. Les filles, toutes les filles, et quelques mecs, étaient ma distraction. Et j'avais besoin de distraction, puisque même la drogue ne me satisfaisait plus pleinement à elle seule (je ne l'ai pas délaissée pour autant, au contraire, elle m'a été utile pour décupler mon appétit sexuel presque dévorant). Toutes (et tous) y passaient. J'avais des lubies plus délirantes les unes que les autres: brunes, blondes, rousses, minces, voluptueuses, fausse prudes puis vraies prudes, toutes plus jolies les unes que les autres (par la suite, j'ai cessé de prêter attention à la beauté physique pour peu qu'il y aie de la nouveauté). Et la situation s'est éternisée, ne cessant d'empirer. Lorsque Nina et moi avions délibérément commencé à sécher la moitié des cours pour aller fumer et picoler, nous n'avions que treize et quinze ans. Deux ans plus tard, au lendemain de mes dix-sept ans, Vanina «Nina» Vecchiate, ma petite soeur, a fait une inévitable overdose causée par l'absorption désordonnée et en grande quantité de plusieurs substances perturbatrices du système nerveux central, ajoutée à la prise d'alcool et de médicaments. Elle avait quinze ans.



PARTE QUATTRO - despair ❖ Il est impossible pour l'étroitesse d'un simple esprit humain de déceler les mystères contenus dans ce sentiment fatal et dévorant qu'est la culpabilité. C'est le plus humble et le plus tragique de tous. Ajoutez-y de la confusion, du désespoir et les symptômes insupportables d'un sevrage forcé, et vous n'obtiendrez plus qu'une indicible souffrance dans laquelle toute idée cohérente se dissout comme dans de l'acide. J'ai végété, j'ai survécu plus que je n'ai vécu durant les quelques mois qu'ont duré la convalescence de Vanina. Du 18 novembre 2003 au 1er juin 2004, Nina a été hospitalisée dans le service de pédiatrie de l'Ospedale di Santa Maria Nuova, à Florence. Au programme: désintoxication pour cause de dépendance au crack, à l'alcool et aux amphétamines, traitement contre une anorexie-boulimie moyennement sévère, enquête - overdose involontaire ou tentative de suicide? Vanina, yeux bouffis par les larmes qui coulaient sans faire mine de s'arrêter, bras fins sous sa blouse d'hôpital trop grande et moue enfantine, s'enferma à ce sujet dans le mutisme le plus profond. Elle a, et ce depuis sept ans, toujours refusé de nous le révéler, sachant très bien que nous la condamnerions malgré nous dans les deux cas. Je n'ai jamais su pourquoi le corps si frêle de ma petite soeur avait lâché prise un matin de novembre, dans la brume fumante d'une banlieue florentine. C'est une de ces questions qui m'obsèdent, me taraudent, électrisent mon esprit jusqu'aux premières heures de l'aube. Vanina mia, as-tu perdu le contrôle de corps et de ta vie, au point qu'elle ne manque de te glisser entre les doigts? Ou as-tu décidé toi-même d'y mettre fin, lassée des sensations toujours moins éclatantes et toujours plus fades que te procurait la drogue? Dans les deux cas, c'est moi le seul fautif, le seul qu'il faut blâmer. J'étais responsable de toi, Vanina, moi, ton grand frère, moi qui t'ai entraîné dans cette folie furieuse et implacable, moi le seul de notre famille auquel tu n'as jamais tourné le dos. Et, occupé comme je l'étais à sauter des pétasses, je t'ai laissé sombrer et n'ai pas vu venir ton overdose. Je revois encore le regard infiniment déçu et presque hagard de Callista, tout aussi mince que toi, devant le lit d'hôpital où tu reposais, dans le coma. Je revois ses grands yeux pleins de larmes et de désespoir, ses yeux si vivants qui m'ont parlé en silence. Pourquoi l'as-tu laissée faire ça, Livio? Pourquoi la laisser se détruire ainsi? Pourquoi? Elle m'évitait, me méprisait, et ça me tuait, Livio, mais j'avais beau être inquiète, je ne craignais pas pour sa vie, puisque je pensais que tu la protégeais. Je pensais qu'elle était en sécurité avec toi, Livio !
Pardonne moi, Nina. Pardonne-moi.




PARTE CINQUE - recovery ❖ Sept semaines après l'overdose de Nina, Callista l'a rejointe à l'hôpital. Anorexique. Et pas la légère maigreur de junkie qu'exhibait Vanina. Anorexie, quel mot horrible. Terrifiant. Terrifiant, omme ces jours désespérés passés à la maison, juste après l'accident de Nina, à attendre anxieusement le prochain coup de téléphone de l'hôpital, avec Callie qui refusait obstinément de s'alimenter. Deux âmes esseulées dans l'appartement de la via degli Alfani, prêtes à se ruer à l'Ospedale tout proche en cas de besoin. Callie s'enfermait dans sa chambre avec son violon et jouait des heures durant. Rossella et Pierluigi travaillaient, le plus souvent possible dans l'appartement, pour être le plus près possible de leur fille convalescente. Quand à moi, j'ai pleuré, lu, marché, respiré, j'ai pris des douches interminables, j'ai pleuré, pleuré, pleuré encore, séché mes larmes et lu. J'ai lu des jours entiers. Dévoré la bibliothèque classique de mes parents. Me suis perdu dans les malheurs de Phèdre et dans les traités de Galilée. J'ai découvert Pétrarque et ses sonnets rieurs, dont je me dis avec le recul qu'il m'ont sans doute sauvé. J'ai pris l'habitude de passer mes après-midi dans le caffè situé au rez-de-chaussée, à écrire et écrire sans cesse. Noircissant des cahiers qu'aujourd'hui je peine à déchiffrer tant l'écriture était incohérente, brouillonne et diluée par les larmes. Larmes qui, au fur et à mesure du temps, se sont raréfiées. L'écriture illisible s'est peu à peu redressée, ayant définitivement perdu ce qui me restait de la belle écriture anglaise qu'on apprend au primaire et gardant néanmoins et jusqu'à aujourd'hui une dureté anguleuse. Les phrases que j'écrivais ont peu à peu pris un sens. J'ai cessé de mêler plusieurs langues entre elles. Mes textes se sont organisés jusqu'à finalement prendre la forme de vers, d'alexandrins qui me suivent encore aujourd'hui. Seule la nuit peut s'enfuir comme s'enfuit ton rire.
La littérature, et l'écriture encore plus, m'ont sauvé. Sorti de ma torpeur apathique et dépressive. Je suppose que j'avais besoin d'un retour aux sources, car durant toute mon année sabbatique, celle suivant l'incident, celle que j'ai passée à me reconstruire, juste après la fin de ma première bâclée, je n'ai lu que des auteurs classiques. En m'immergeant dans les tragédies d'Eschyle ou de Sénèque, j'ai soudainement saisi l'intolérable fragilité de l'existence humaine; j'y ai paradoxalement trouvé l'optimisme et le courage nécessaires pour m'extirper de mon abattement inénarrable, et l'évidence même du tragique de ma propre vie. J'en suis ressorti plus serein, et grandi d'une volonté et d'une insouciance naissantes et solennelles. Cette année, fort de ma détermination nouvelle et de ma ferme résolution de ne plus jamais blesser ceux que j'aime, j'ai bossé, tout seul dans notre petit appartement sombre. Rattrapé le programme que j'avais à moitié loupé, qui s'était évaporé dans les volutes de substances illicites qui embrumaient alors mon cerveau. Faisant toujours une consommation compulsive de nicotine, j'ai planché sur des manuels et des cours par correspondance. L'année suivante, j'ai passé mon bac.
Je dois beaucoup à des silhouettes de papier. Tour à tour, Pétrarque et Shakespeare, Hugo et Dante, More et Machiavel, Levi et Calvino, Byron et D'Annunzio, Eco et Cavazzoni, ainsi que des dizaines d'autres, m'ont insufflé la vie qui m'avait quitté.



PARTE SEI - sisters ❖ J'ai honte d'y penser, mais au fur et à mesure que je sortais du tourbillon de débauche dans lequel j'avais voyagé durant les deux dernières années pour finalement me sentir moi-même et lucide de nouveau, au fur et à mesure que Nina se remettait de son overdose dans un environnement ouaté et isolé du reste du monde, Callista sombrait en même temps que son corps s'allégeait à l'extrême. J'allais mieux. Vanina allait mieux. Callie s'effondrait. Elle fut hospitalisée. Sombre, sarcastique, plus mélancolique que jamais. La perspective même de perdre sa soeur avait chamboulé son univers. Elle, Callie la princesse, la douce, celle qui avait des étoiles dans les yeux et vivait dans un océan de musique classique, laissa le cynisme la submerger tandis que des pans entiers de sa vie disparaissaient, engloutis dans l'étang noir et visqueux de son marasme et de son désespoir. Elle resta deux ans en clinique et en centre, à tenter tant bien que mal de reprendre du poids. Même en suivant des cours par correspondance, elle termina le lycée à seize ans et demi, ayant obtenu des résultats irréprochables. Elle emmenait son violon partout où elle allait.
Callista ma belle, toi ma plume ensanglantée.
Cruelle orpheline délicate et délavée.

Durant la fin de cette année où Callista, de deux ans ma cadette, passa le bac italien, un an avant moi, les rapports de force entre les deux soeurs s'inversèrent. Vanina avait été la fonceuse, l'intrépide, l'indomptable, terre-à-terre et énergique. Callista, de son côté, était rêveuse et fragile, passionnée par son violon et élève studieuse et attentive. Les jumelles se complétaient, se comprenaient sans les mots, et menaient des vies très différentes et indépendantes, tout en ayant viscéralement besoin de se retrouver le soir venu. Puis Vanina faillit mourir, et Callista s'affama à l'extrême. Alors elles changèrent. Nina ne devint jamais fleur bleue, mais elle n'était plus ce tourbillon insatiable qui ne s'arrêtait jamais; elle prit le temps de se laisser aller à être oisive et prit garde à ralentir de peur que ses ailes ne se brûlent. Quant à Callie, elle restait frêle, elle était toujours une violoniste prodigue et une étudiante surdouée, mais elle avait perdu ses repères et avait peur de rêver. Si son cynisme disparut peu à peu, son optimisme naïf ne reprit jamais sa place. Callie était une danseuse, si légère qu'elle avait peur de s'envoler et s'attachant à la dure réalité du monde terrestre avec de noirs fardeaux de tristesse qui lui courbaient le dos. Elle avait perdu son innocence et Vanina s'en voulait d'avoir réussi à guérir sans elle.
Après leur sortie de l'hôpital, elles furent inséparables. Elles qui s'opposaient et n'avaient jamais vécu comme certains jumeaux ou jumelles qui ne semblent pas réaliser qu'ils ne sont pas nés siamois devinrent soudain dépendantes l'une de l'autre.



PARTE SETTE - go your own way ❖ Je n'arrive pas à m'expliquer comment cette passion étrange m'est tombée dessus. Dans la moiteur immobile des après-midis toscans, à l'heure où le monde ralentissait, je ne dormais pas. Je n'ai jamais dormi, aux heures où l'Italie ralentit, heures qui à Florence ont un goût de plaisir coupable, de lascivité défendue que l'on s'autorise de moins en moins au fur et à mesure que l'on avance vers le Nord de l'Italie; la proximité de Milan rend la sieste de mi-journée irresponsable et d'autant plus délicieuse, elle lui confère une aura d'interdit que je ne retrouve pas à Rome. Durant ces longues minutes qui s'égrènent en silence chaque jour, depuis toujours et encore plus depuis l'accident, je suis livré à moi-même; je joue à l'aviateur perdu dans le désert, abandonné et rêveur, dans les rues des villes toscanes. Et je lis, j'écris, je rêve.
Et c'est peut-être pour cela, parce que je réserve la littérature aux chaudes heures qui nimbent le monde d'une lumière douce-amère, que je n'ai jamais réellement envisagé la possibilité de devenir écrivain ou même éditeur.
Je crois que la littérature m'a aidé à renaître, à m'extirper des profondeurs insondables du traumatisme Vanina, et à me sevrer définitivement de toutes les substances illicites que j'ai si longtemps consommées à l'extrême.
Je crois que la littérature m'a sauvé. Mais ce qui m'a redonné le goût de la vie, ce qui m'a replongé dans le monde des vivants, ce qui m'a refait rire et aimer et chanter des airs d'opéras sous la douche, c'est la cuisine. La cocina italiana, signori e signore. L'art de vivre à la toscane, l'art d'aimer à l'italienne; où on mange comme on sourit.
La littérature m'a maintenu en vie durant cette année vacante où je n'ai fait que me soigner mentalement. La cuisine m'a donné des ailes durant mon année de terminale, que j'ai vécue des étoiles dans les yeux. Elle m'a donné des ailes et un but qui m'a porté: celui d'ouvrir un restaurant à Rome, dans la ville italienne par excellence. Rome m'avait fait rêver depuis des songes immémoriaux, et la Toscane que je connaissais par coeur me semblait presque un cocon que j'avais un besoin impérieux de quitter pour vivre ma vie. Transporté par la perspective de vivre (et quelle vie, une vie à cuisiner!) dans la Ville Éternelle, j'ai bossé comme un fou et passé des week-ends interminables sur les routes sinueuses de la campagne toscane, Tea in the Sahara et La Traviata à fond dans ma décapotable bleu-gris, à visiter les ateliers artisanaux de fabrication de fromage, les ville Renaissance converties en restaurants plus incroyables les uns que les autres, les vergers d'oliviers affirmant produire la meilleure huile d'olive de toute la région s'étendant de Pise à Milan.
Bref, malgré mes trous noirs et mes désespoirs, si j'ai parfois été pleinement, parfaitement heureux depuis l'accident de Nina, c'est seulement grâce à l'alliance sacrée des cannelloni alla fiorentina et de l'Illiade (sans oublier McCartney en fond sonore).



PARTE OTTO - roma, spqr ❖ J'avais souvent imaginé cette arrivée romaine. J'avais souvent rêvé de l'étonnement enfantin mêlé à la poussée fulgurante et électrique d'adrénaline qui me traverserait le corps. J'en avais souvent rêvé et pourtant ce fut plus splendide encore.
Aussi étrange que ça puisse paraître pour un Italien, je n'étais jamais allé à Rome, à part dans mes rêves. Et aussi étrange que ça puisse paraître pour un étranger, je rêvais alors plus de Rome, une ville de mon pays, ma capitale, que je ne l'avais jamais fait d'aucune autre cité lointaine. Depuis toujours, New York et Londres m'ont semblé fades à côté de la dolce vita. Et aujourd'hui encore, pour rien au monde je ne la quitterais plus de quelques semaines.
Le jour de mon départ, nous sommes partis, trois valises (dont la mienne, minuscule) et un violoncelle dans le coffre, et nous trois le coeur en fête, un peu serré toutefois. Je quittai ma Florence et ma Sienne, ma Pise et ma Livourne, laissant derrière moi ce qui m'était alors mon pays, les villes de mon enfance mais aussi celles de ma débauche; j'avais un rêve mais mon âme en chantier, hésitant toujours un peu à reprendre complètement pied dans la vie (attention, accrochez-vous: je n'avais pas fait l'amour depuis l'overdose de Vanina). Callista, elle, partait faire des études de violon au Conservatoire de Rome; je ne savais ce qu'elle pensait, silencieuse et pourtant apaisée sur le siège arrière. Quant à Nina, un peu paumée, espiègle, insouciante, elle accompagnait sa soeur, abandonnant sa dernière année de cours (sans regrets, car elle avait laissé tomber son rêve de devenir médecin depuis qu'elle ne pouvait plus voir une seringue sans avoir des hauts-le-coeur); elle allait vivre et crapahuter comme elle savait si bien le faire, photographiant tout ce qui bougeait et enchaînant les petits boulots.
Je me souviens parfaitement des quelques minutes qui ont précédé le dernier tournant avant que la ville éternelle ne se révèle à nos yeux. J'ai inspiré l'air chargé de fumée et de soleil. J'ai aperçu dans le rétroviseur le léger sourire qui flottait sur les lèvres de Callie, juchée sur ses genoux pour mieux voir la ville, son chignon défait par la bourrasque. J'ai entendu le cri de joie poussé par Vanina et j'ai vu ses cheveux emmêlés flotter au vent comme une crinière. J'ai songé au campanile du Duomo de Florence, mon endroit, le piédestal duquel j'observais la ville toute entière et la campagne environnante, contemplant, incrédule, la masse noire de touristes qui attendaient pour monter dans l'ascenseur qui les mènerait au sommet du dôme (quels idiots, ces touristes, qui se juchent sur le seul édifice duquel on apercevait pas la coupole qui fait Florence.) J'ai regretté et repoussé ce qui me retenait là-bas. Et, alors que mes souvenirs flottaient en haut du campanile florentin, je les ai jetés sur la ville tandis que devant mes yeux un autre dôme, doré cette fois-ci, remplaçait peut-être pour toujours celui que je connaissais.





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MessageSujet: Re: LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»    Sam 7 Mai - 4:22

Just in case. Et c'est ici que je vais faire mon long paragraphe argumentatif - ça tombe bien, je viens de réviser la méthode de la dissert'.
D'abord, Ophélie, je suis là parce que Svety m'a rameutée, et parce que Città m'a beaucoup manqué - j'ai été complètement ahurie quand elle m'a raconté toute l'histoire qui a chamboulé le forum depuis le temps des Jonas Brothers et de la domination Ghiozzi. Tu te souviens peut-être de moi - et si tu ne t'en souviens pas c'est pareil, vu que je préfère ne pas rappeler à ta mémoire mon niveau RP de l'époque. Sache en tout cas que je suis de tout coeur avec toi dans la grand reconstruction du forum que tu as entreprise, et félicitations pour ton incroyable travail jusqu'ici (le forum est magnifique, comme neuf, dix fois mieux que le précédent en matière d'ambiance, et même que Dodixe vaut mieux que Lillix - tiens, ça rime -, na.) Sans parler du contexte... inutile de dire que je suis bluffée par la restructuration, tellement plus intéressante que le contexte sympa mais un peu bateau de Città 1.0. Bref, je suis impressionnée.

Voilà pour les compliments, tellement mérités. À part ça, je n'ai pas résisté à m'inscrire tout de suite, mais mon personnage n'a même pas de tête (ni de sexe) tellement il n'est pas créé. Aucune chance donc que je finisse ma fiche dans la semaine - et toute la bande de Vapore ici présente pourra te dire que j'ai mis une plombe à finir la précédente, même avec plein d'idées en tête (les présentations, ce n'est pas mon fort).
J'hésite donc, surtout, entre une fille et un garçon. Je sais que le dernier est généralement plus avantageux pour un forum (surtout un tout neuf) vu que la testostérone a tendance à manquer, j'ai un caractère potentiel de prévu qui serait plus intéressant pour un mec que pour une fille, et en plus je joue une fille plus-féminine-tu-meurs sur Vapore. Oui, mais tout ça c'est super, mais j'hésite encore parce que ma seule expérience sur un RPG en tant que mec a tourné court - c'est vrai que le forum en question était vraiment naze, mais bon. C'est sûr qu'une fille, ça en fait une de plus, et un personnage complet à trouver pour ma pomme, mais si je prends un mec, il y a quand même le risque non négligeable, que mon perso et moi on ne s'entende pas et que ça aboutisse à un vrai fiasco. Auquel cas je pourrais toujours retenter la fille, oui, mais je n'aime pas particulièrement la phase de création d'un personnage et je préfèrerais éviter de m'user les nerfs là-dessus. En même temps, je m'inquiète peut-être pour rien, et il est tout à fait possible que je m'éclate avec un mec.
Voilà les avatars que j'envisage: pour une fille, Ginta Lapina, Emma Watson, Mischa Barton, Rachel McAdams, Kirsten Dunst, Candice Accola (mais je pense qu'elle est réservée), Rosie Huntigton-Whiteley, Amanda Seyfried. Pour un mec, le choix est plus restreint: ce serait Tom Sturridge et Nicolas Bemberg en premier choix, et possiblement Mathias Lauridsen, Eddie Redmayne ou Paul Wesley. Je vous laisse donner votre avis sur la question - fille ou mec, et accessoirement quel avatar.


:013:
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MessageSujet: Re: LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»    Sam 7 Mai - 5:30

Oh que oui, j'ai entendu parler de toi. J'ai aucune idée de qui tu peux être, ou plus exactement avoir été, ici, par le passé (on a eu pas mal de passage, des vas et viens, des retours, des départs, etc...), mais peu importe dans la mesure où tout le monde est le bienvenu ici. J'ai lu ton rp, et je... je suis sur le cul comme on dit chez moi. Je ne sais pas à quelle drogue tu as été dopée, mais tu ne pouvais pas avoir ce niveau lorsque tu étais sur Citta, sinon je m'en souviendrais. On m'a prévenu aussi que tu ne t'inscrirais pas tout de suite, et je suis flattée de constater le contraire. Ça ne pose pas de problème pour le délais, la création d'un personnage représente toujours un accouchement plus ou moins douloureux. Merci pour tes compliments concernant Citta 2.0, j'ai tenté de rendre le forum plus authentique, afin que Rome ne soit plus seulement une toile de fond, mais le personnage central du rpg. Mais il me reste encore beaucoup à faire pour que le forum soit réellement complet, et si à l'occasion, tu as le temps de me donner un coup de main, ça ne serait pas de refus. ^^

En ce qui concerne ton personnage, fille ou garçon, c'est égal, l'important étant que tu te sentes à l'aise et que tu puisses jouer sans contrainte. Évidemment, si tu choisis de prendre un avatar masculin et que tu te rends compte par la suite que tu n'y arrives pas, tu pourras tout à fait changer de personnage, même si j'en conviens, il te faudra accoucher une deuxième fois. D'une manière ou d'une autre, tu devrais t'en rendre compte dès la rédaction de ta fiche. Si tu ne parviens pas à écrire en "homme", tu le sauras tout de suite. Niveau avatar j'aurais tendance à dire, pour les filles : Ginta Lapina, Candice Accola (non, je ne crois pas qu'elle le soit, ou alors j'ai oublié de retirer la réservation) Rosie, ou Amanda. Et pour les hommes, Tom ou Mathias (j'ai une aversion profonde pour Paul, et je ne connais ni Nicolas, ni Eddie. Je vais aller les googliser. xD).

Voilà, j'ai conscience de ne pas être d'une grande aide, mais ceci est ma modeste contribution à ta future oeuvre.

Ha, et j'allais oublier : BIENVENUE A ROME !!!! affolé



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MessageSujet: Re: LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»    Sam 7 Mai - 15:47

:ymca:
Héhé !

Moi je dirais Ginta ou Amanda. Et pour les mecs, Nicolas ou Mathias.
Pour le reste, tu sais déjà tout ce que j'en pense. ^^
Bienvenue ici, ou plutôt re-bienvenue.
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MessageSujet: Re: LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»    Sam 7 Mai - 16:36

Bienvenue sur la nouvelle Rome, alors !
Moi aussi, je dirais Amanda ou Ginta et Nicolas pour les garçons !
(Pour moi, Nicolas, bien sûr... ><) :foupc:
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MessageSujet: Re: LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»    Sam 7 Mai - 16:41

D. Ofélia Carlson a écrit:

(Pour moi, Nicolas, bien sûr... ><) :foupc:

On partage ?
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MessageSujet: Re: LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»    Sam 7 Mai - 18:59

Carolina B. Di Brolese a écrit:
D. Ofélia Carlson a écrit:

(Pour moi, Nicolas, bien sûr... ><) :foupc:
On partage ?
C'est une question piège, non ? x)
Je pourrais peut-être te le louer, au pire...
*out*
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MessageSujet: Re: LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»    Sam 7 Mai - 20:29

Bon, je tente l'expérience Nicolas, et j'accepte gracieusement de le partager avec les demoiselles ici présentes :011:
Si je bloque, je tenterais ... Candice, sûrement.


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MessageSujet: Re: LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»    Sam 7 Mai - 21:11

C'est à mon tour de lécher mon écran. :011: Heureuse de connaître Nicolas, maintenant. ^^
Et code validé.



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MessageSujet: Re: LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»    Dim 8 Mai - 0:02

MA COUSINE ! ET MON PREMIER AMOUR
Oui je sais dans ce contexte ca fait un peu homo mais les filles adorent les métrosexuels non ?
Bienvenue parmis nous ma Bruna, bon va falloir qu'on te trouve un surnom parce que là le Bruna colle pas du tout au personnage !
Contente que tu nous ait rejoint. Si t'as besoin d'aide pour un incarner un homme c'est ma spécialité ^^



    baby do you understand me now, sometimes i feel a little mad but don't you know that no one alive. can always be an angel when things go wrong i seem to be bad but i'm just a soul whose intentions are good oh lord please don't let me be misunderstood baby sometimes i'm so carefree with a joy that's hard to jude and sometimes it seems that all i have do is worry then you're bound to see my other side but i'm just a soul whose intentions are good. oh lord please don't let me be misunderstood.
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MessageSujet: Re: LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»    Dim 8 Mai - 7:14

"Premier amour" ? J'ai du rater un truc, là. scratch



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MessageSujet: Re: LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»    Dim 8 Mai - 12:16

Sur VDS elle joue le 1er amour de Roméo ^^



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MessageSujet: Re: LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»    Dim 8 Mai - 17:48

    Bienvenue à toi "Bruna" !
    (oui je suis ton pire ennemi ... Donatello :arrow: d'ailleurs je sais il faut toujours qu'on définisse le lien, je suis un peu à l'ouest en ce moment j'espère que tu me pardonnes)

    Je suis impatiente de voir et de lire ce que tu vas nous faire de ton perso !
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MessageSujet: Re: LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»    Dim 8 Mai - 18:02

La ligue italienne a encore frappée. xD
Julian : Ah d'acc. Rosaline, donc.
Moi aussi j'ai hâte de voir, mais zéro pression, on m'a prévenu que tu avais besoin de temps, et je n'y vois aucun inconvénient.



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MessageSujet: Re: LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»    Dim 8 Mai - 18:08

Thyb' ! (D'ailleurs j'ai vu Remember Me hier, donc je vénère Pattinson.) Tu dois effectivement t'y connaître en matière de mecs sur RPG, j'avais pas du tout réalisé que c'était toi qui jouais Julian/Théo, et un Jonas non?
Julian G. Spinelli a écrit:
Sur VDS elle joue le 1er amour de Roméo ^^
J'avais pas réalisé à quel point c'était incestueux toussa.

Dona I love you . Pour le lien, je ne sais pas si tu as lu le RP, mais j'ai commencé un genre de questionnement intérieur de Bruna, en gros «Pourquoi je ne l'aime pas alors que normalement je devrais?» ... Elle s'interroge sur la raison qui la pousse à s'en méfier instinctivement. Mais bon j'imagine que le RP va faire évoluer le tout, et on va le créer notre super lien.

Sinon, pour ceux qui l'ont mentionné, j'approuve, Bruna ça va pas du tout.


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MessageSujet: Re: LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»    Dim 8 Mai - 18:14

Hum, non. Pow était le premier et véritable Julian. Après il a été récupéré par Joanna, qui jouait aussi Théo et Noah (Nick Jonas). C'est d'elle que tu parles, non ?



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MessageSujet: Re: LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»    Dim 8 Mai - 19:05

Ahhh, oui. Mais c'est pas ma faute, c'est Svety qui explique mal Razz


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MessageSujet: Re: LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»    Lun 9 Mai - 7:17

AHAHAH ! Ma pauvre Svetounette, elle fatigue ^^
Donc oui, j'ai joué Julian pendant une petite année je dirais puis Joanna l'a récupéré jusqu'à la fermeture du 1.0 et maintenant je suis de retour, c'est bon à perdre son latin tout ça



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MessageSujet: Re: LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»    Lun 6 Juin - 4:28

My gooosh ! Je suis fan de ton style
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MessageSujet: Re: LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»    Lun 6 Juin - 4:29

+ 1 et j'exige un lien avec soit Sara, soit Thalie, soit les deux.



Principessa Sara Giolitti
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MessageSujet: Re: LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»    Lun 6 Juin - 4:31

Oui, moi aussi je veux un lien !! C'est pas négociable.

→ C'était Limor, l'apprenti tyran.
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MessageSujet: Re: LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»    Lun 6 Juin - 4:32

Merci mesdemoiselles :chaise:
Thalie, Sara et Limor, ça me va.
Je finirais bien ça là, tout de suite, si je n'avais pas une épreuve du bac jeudi ...
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MessageSujet: Re: LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»    Lun 6 Juin - 4:34

Haha ouais, faudrait pas te pointer en salle d'examen et te prendre les pieds dans tes cernes..


(( c'est grave, je dis vraiment que des conneries à ces heures avancées ))
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MessageSujet: Re: LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»    Lun 6 Juin - 4:54

Ou simplement remplir le haut de sa copie avec :
Nom : Vecchiate
Prénom : Livio
Numéro de matricule : 1234567

Juste parce qu'elle aura passé trop de temps à faire sa fiche et finira par renier sa propre identité au profit de cet autre virtuel auquel elle aura consacré ses nuits.

Ok, je vais me coucher aussi. lol



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MessageSujet: Re: LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»    

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LIVIO ORFEO ♐ «Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer.»

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