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 Braquage à l'italienne Ϟ jessica

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AGE : 22 ans.
MESSAGES : 146
ARRIVÉE LE : 02/04/2011
EMPLOI : directrice d'hôtel (Regina Hotel Baglioni, 5étoiles, Campitelli, Palatin).
ADRESSE : 9 via dei sediari - Sant'Eustachio, Palatin.
QUOTE : « C'est marrant, suffit de s'arranger pour que quelqu'un pige rien à ce qu'on lui dit et on obtient pratiquement tout ce qu'on veut. » (L'attrappe-coeur - JDSalinger)
AVATAR : emma roberts.
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STATUT: Célibataire
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MessageSujet: Braquage à l'italienne Ϟ jessica   Mer 8 Juin - 21:59

NOTE N°15
Ne pas partir faire du shopping sans un homme pour porter les achats.

Je m'étais payée le luxe d'un après-midi entièrement shopping, ce que je pouvais largement me permettre, après analyse de mon compte en banque, et quoi de mieux que le plus grande avenue marchande et commerciale de Rome pour cela. Le paradis, l'extase, le septième ciel pour une addictive au shopping comme moi, qui ne vivait que pour remplir son dressing, encore et encore. Depuis mon arrivée à Rome, la via del Corso était devenue ma rue fétiche, celle par laquelle je passait obligatoire lorsqu'il était question de dépenser mon argent en vêtements, chaussures, maquillages, bijoux et autres petits plaisirs de ce genre. C'était l'un de mes nombreux pêchés mignons. Certes, ce n'était pas toujours facile d'y circuler, il y avait énormément de monde, quelque soit l'heure de la journée et malheureuse, la via del Corso n'était pas piétonne - même si on aurait pu le croire, étant donné que les piétons étaient beaucoup plus nombreux sur les trottoirs que les voitures ne l'étaient sur la chaussée. Et puis les marcheurs ne se gênaient pas non plus pour se balader tranquillement sur le territoire des automobilistes.
J'étais partie de la piazza del Popolo vers dix heures du matin et j'avais progressivement arpenté la rue, m'arrêtant à toutes les boutiques de fringues, ou presque. J'avais déjà fait Gucci, Louis Vuiton, Luisa Spagnoli (où je m'étais dégoter un superbe manteau rouge, mamamia). Je m'étais aussi arrêtée à Zara (et m'étais presque perdue entre les dédales d'étages et de portes manteaux) et dans une multitude d'autres boutiques diverses et variées. J'avais les bras encombrés d'un nombre incalculables de sacs, de poches et de paquets à l’effigie du même nombre incalculable de marques de luxe. Il me fallait tout de même avouer que j'étais assez satisfaite de mes différents achats et le large sourire qui illuminait mon visage devait probablement le prouver. A ajouter au superbe manteau rouge hors de prix de chez Spagnoli, j'avais également dégoter un magnifique tailleur noir sexy, moderne et parfaitement adapter au travail (de quoi alimenter bien des fantasmes), une paire de chaussures extravagantes bleue ciel fleurie, aux talons vertigineux (que je n'allais certainement jamais pouvoir porter mais cela ne m'inquiétait pas outre mesure)... En faire la liste sans rien omettre se serait révélé long et fastidieux. Et à midi, j'avais tout juste parcouru la moitié de la grande rue. Mais j'avais également une faim de loup, tentant vainement de réprimer les grognements de mon ventre.

J'hésitais encore entre une restaurant de pâtes italiennes (un autre de mes pêchés mignons) et un mexicain lorsque je cru reconnaitre une silhouette familière, de l'autre côté de la route. Elle me tournait le dos, observant avec attention la vitrine d'une boutique mais j'étais pratiquement sûre de moi. Je laissai donc tomber mon choix cornélien et cherchai aussitôt un endroit pour traverser la route en toute sécurité (autant que faire se peut). Je profitai alors d'un ralentissement dans la circulation pour me faufiler rapidement entre deux voitures, recevant quelques coups de klaxon agacés ou désapprobateurs au passage. J'étais tentée par me laisser aller à un majeur bien dressé en direction du con qui venait de s'énerver inutilement mais je m'abstins, me disant que si quelqu'un me reconnaissait, ça ferait probablement mauvais genre. Je tenais tout de même à garder une réputation de femme distinguée et chic en toutes circonstances, y compris lorsqu'elle traversait la rue en courant presque, chaussée de talon de douze centimètres totalement casse-gueule et enfouie sous des tonnes de cabas. La classe, toujours la classe.
Me frayant ensuite un chemin parmi la foule, j'essayai de gagner la boutique devant laquelle j'avais vu Jessica, depuis le trottoir opposé. Heureusement, l'ensemble de mes emplettes formaient autour de moi un cercle me permettant d'avancer assez rapidement. Je n'étais pas du genre à courir après les clients de l'hôtel, ni même à courir après qui ce soit, pour tout dire, à l’exception peut-être des gens de statut social important. Mais, avec Jessica, c'était différent. Il y avait quelque chose de spécial, chez elle. Pas tant dans sa personnalité, mais surtout dans son attitude. J'avais eu comme un pressentiment, la première fois que nous nous étions rencontrés et depuis, ce pressentiment n'avait toujours pas disparut. Je sentais qu'elle était, d'une manière ou d'une autre, dans une situation proche de la mienne. J'atteins enfin mon but, non sans avoir écraser quelques pieds au passage et assommé quelques enfants avec mon sac à main. « Jessica ! » lançais-je en posant légèrement une main sur l'épaule de l'interpellée. J'observai ensuite la boutique devant laquelle elle se trouvait. Vêtements pour bébé...
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MessageSujet: Re: Braquage à l'italienne Ϟ jessica   Mer 15 Juin - 12:11

Fuir … Encore et toujours … Voilà à quoi ressemble ma vie, j’ai fuis, par peur, par raison et surtout par couardise. Je ne regrette pas se choix, je ne pourrais jamais le regretter car il va me permettre de mettre au monde mon enfant, si je n’avais pas fais se choix, j’aurais été obligé d’avorter et je ne pouvais me résigner à cela. Alors me voilà en Italie, ma vie a repris son cours normal enfin presque, ici je ne connais personne, j’ai bien entendu fais quelques rencontre mais on ne peut pas dire que je me sois fais des amis.

Aujourd’hui est une journée particulière, je vais finaliser les achats de mon petit bout de chou, une promenade de santé sous le soleil, le ventre bien rond, il m’est désormais impossible de le cacher. Il ne manque pratiquement rien, juste des balivernes, des choses qui ne sont pas vitale pour mon enfant, tout le nécessaire est déjà installé à la maison, le reste n’est que surplus pour gâter et choyer mon bébé. J’économise depuis un moment pour me permettre tant de folie, je désire plus que tout qu’il soit à l’aise dans sa demeure, qu’il s’y sente bien, alors cela peut paraître complètement fou ou totalement compréhensible, à vous de voir.

Me voilà en centre ville, je marche, je pense et me pose tout un tas de question car même si dans le fond je sais que j’ai eu raison de quitter le Nevada, je ne suis pas sûre d’avoir pris la bonne décision en ce qui concerne Samaël, j’ai peur qu’il m’en veuille. Au file du temps je me suis attachée à lui, sans doute trop, il est le père de mon enfant et lui n’est même pas au courant. Dans certaine situation je m’imagine entrain de lui annoncer la nouvelle, combien de fois avais-je le téléphone en main prête à l’appeler sans jamais avoir le courage de le faire, je n’arrive pas à savoir s’il comprendrait mes choix, s’il serait content ou complètement énerver. J’ai peur qu’il m’en veuille, j’ai peur de le perdre d’une certaine façon. Je ne sais pas ce qu’il fait actuellement, il doit sûrement regretter le jour de notre rencontre, cette belle soirée au réveil brutal et incompréhensible, c’est-ce que je pense. Je n’arrive pas à savoir et la seule chose qui me donnerait la réponse, je n’ose pas la faire … Alors je reste avec mes interrogations.

Une première boutique, magnifique, je craque devant une petite peluche toute mignonne, j’entre sans me poser de question, flâne à travers les rayons de cette boutique, il y a tellement de chose, mes yeux ne cessent de voyager, je m’écouterais, je dévaliserais le magasin, mais mon budget ne me le permet pas, alors soyons raisonnable et ne prenons que ce qu’il m’intéresse, sans faire d’excès. La boutique est fini, je passe en caisse avec mes quelques achats. Toujours ses questions qui reviennent depuis que je ne peux cacher ma grossesse. Les gens sont curieux, ils ne se disent pas que parfois la magie de la grossesse n’est pas forcément le cas. Je suis heureuse d’être enceinte et de porter la vie, mais soyons totalement honnête j’aurais préféré que Sam soit avec moi, qu’on flâne ensemble dans les boutiques pour bébé à faire nos emplettes pour notre bout de chou et ne pas être seule à assumer notre bébé. J’ai horreur de répondre à ses questions, mais je m’y force, je ne veux pas paraître désagréable au yeux des gens. Je sors donc de la boutique sourire aux lèvres, pressée de pouvoir offrir tout ses biens à mon enfant. Continuant de flâner dans la rue, je m’arrête sur une nouvelle vitrine, je regarde se petit ensemble magnifique, je me sens partir dans mes pensées, m’imaginant dans quelques moi portant mon bébé dans mes bras, le noyant de bisous et de sourire, lui offrant tout l’amour du monde et espérant lui offrir une vie confortable. J’aime m’imaginer se genre de scène, cela évite de m’impatienter mais si dans le fond cela n’a pas toujours l’effet escompté.

Tout bascule tout à coup, je sens cette main se poser sur mon épaule, je sors immédiatement de mes pensées, entends mon prénom surgir d’une voix féminine, je me retourne et sourit un peu surprise de croiser des personnes qui me connaissent. Ofélia, la gérante de l’hôtel ou j’ai passé mes premiers jours en Italie. Elle est très acceuillante et chaleureuse, c’est le premier sentiment que j’ai eu en l’abordant dans cet hôtel. « -Ofélia … Comment allez-vous ?» Nous voilà parti dans quelques banalité, cela fait du bien de voir des personnes qu’on connait plus ou moins. Disons que je suis plutôt contente de croiser une tête familière.
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